Luna, tome 2 : Lune du loup de Ian McDonald

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Auteur : Ian McDonald – Traduction : Gilles Goullet – Editions Denoël collection Lunes d’encre –  Parution :  15/02/2018  – 432  pages – Prix : 22.50€– Genre : Science Fiction,  planet opera, western

Quatrième de couverture :

Sur la Lune, deux ans après les événements qui ont précipité la chute de la famille Corta, les Mackenzie se sont approprié les restes de leur entreprise. Il n’y a donc plus que quatre « Dragons », ces consortiums familiaux qui se partagent l’exploitation des ressources lunaires et, donc, le pouvoir. Pourtant, les Mackenzie se déchirent sur les cadavres encore frais de leurs ennemis de toujours. Les Sun continuent, discrètement, à élaborer des plans visant à affaiblir leurs adversaires. Les Vorontsov vendent toujours leurs indispensables services au plus offrant. Et les Asamoah tentent tant bien que mal de préserver leur neutralité de façade. Mais le statu quo, même sous gravité réduite, n’est jamais acquis. D’autant que les rares survivants de la famille Corta – blessés, en fuite ou sous la protection d’autres Dragons – n’ont pas dit leur dernier mot.

Mon avis :

Ahhh la suite de Luna ! J’ai dévoré le tome 1  (il faudra que je vous en parle) et enchaîné immédiatement avec le tome 2. Si vous n’avez pas lu le tome 1, la quatrième de couverture vous aura un peu spoilé la chute du livre, donc je n’aurai pas à faire autant attention (franchement si vous n’allez pas lu le tome 1, allez le lire tout de suite, puis revenez ici).

Comme pour le tome 1, j’ai été immédiatement happée par le récit, dès les premières pages tournées. On revient sur la lune (et sur terre) deux ans après la terrible attaque des Mckenzie sur les Corta. Cette fin m’avait scotchée, comment rebondir pour les Corta une fois leur empire détruit, leurs ressources spoilées?  Dit comme ça, il y a comme un petit côté Santa Barbara, mais je vous rassure le niveau est plutôt  celui d’un très bon western. On va suivre en parallèle les machinations de Lucas Corta sur terre (eh oui, il arrive à y survivre après être né sur la lune) et les essais que font les membres survivant de la famille pour rester vivant (ce qui n’est pas forcément évident). La famille Corta ne va pas être la seule à payer le prix le plus élevé : mort et destructions d’empires vont s’enchaîner.

Vous l’aurez compris, il n’y a pas de temps mort dans ce récit. L’auteur nous balade du début jusque la fin, de surprise en surprise. L’univers est totalement cohérent et j’ai eu l’impression qu’en regardant la lune j’allais voir les fourneaux des Mc Kenzie brûler.

La multitude de personnages est une des richesses de ce livre. Cela demande un petit temps d’adaptation au départ, mais quand on aborde le tome 2 on maîtrise le sujet.  Même si certains personnages du tome 1 me manquent (ils sont morts), j’ai été ravie de retrouver Lucashinho, mais aussi son oncle Wagner, le loup. Chaque personnage est travaillé en profondeur et c’est un grand plaisir que d’en apprendre plus sur chacun.

Pour conclure, j’ai adoré ce tome 2, après avoir aimé le tome 1. Quel plaisir de continuer à découvrir cet univers ! On en apprend plus sur chaque famille, on se perd avec délectation dans les intrigues politiques…. Que dire d’autre à part : vivement le tome 3 !

D’autres avis chez : Blackwolf, Célindanaé,Lorhkan, La tête dans les livres

Le passeur de Lois Lowry

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Auteur : Lois Lowry – Traduction : Frédérique Pressmann – Editions L’école des loisirs (Médium)-  Parution : 11/10/11 pour cette édition   – 222 pages – Prix : 8€– Genre : Science Fiction, Dystopie, Young Adult

Quatrième de couverture :

Le monde dans lequel vit Jonas est bien éloigné du nôtre : une société où la notion d’individu n’existe pas. Plus surprenant encore : ses membres ne ressentent rien. Ni amour ni haine viennent bousculer leur quotidien. Les gens ne meurent pas non plus. Ils sont « élargis ». Tout comme le héros de cette histoire – un garçon de douze ans – le jeune lecteur brûlera de savoir ce qui se cache derrière ce terme si obscur.

Mon avis :

Vous a-t-on déjà conseillé de lire Le passeur ? Moi oui, à de nombreuses reprises. Tant et si bien qu’une amie me l’a offert lors d’un swap. Depuis, j’attendais la bonne occasion de l’ouvrir, ayant un peu peur d’être déçue après avoir lu autant d’éloges.

Le début m’a scotchée. Pas d’émotion dans ce monde aseptisé. Pas de colère, pas de douleur. Il y a une procédure, un médicament pour tout. Si vous rêvez, il faudra raconter votre rêve à votre famille le lendemain. Famille construite par les dirigeants, suivant la raison. Pas d’amour non plus…

Ce monde si étrange, l’auteure nous le présente de façon clinique. Sans jugement, avec précision, elle nous permet de l’imaginer. Il dépasse largement les pires dystopies. Les humains sont transformés en robot.

A moins que… le sont-il tous ? Mais je n’ai pas envie de vous en dévoiler plus sur l’histoire, car elle est assez courte.

Je peux juste vous dire que si vous n’avez pas lu le passeur, il faut le lire, car autrement ce serait passer à côté de quelque chose. Imaginez, que serait un monde sans amour, sans couleur ? Lois Lowry nous le fait toucher du bout du doigt, bravo.

Même l’union des conjoints était étudiée tellement à fond qu’un adulte qui avait déposé une demande pour recevoir un conjoint pouvait attendre des mois ou parfois même des années avant qu’une union ne soit approuvée et annoncée. Tous les facteurs – caractère, niveau d’énergie, intelligence et centres d’intérêt – devaient se correspondre et s’équilibrer parfaitement.

D’autres avis chez : Lupa, Mypianocanta, Sia, Rose…

session 2   L

Station : La chute de Al Robertson

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Auteur : Al Robertson – Traduction : Florence Dolisi – Editions Denoël, collection Lunes d’encre –  Parution : 19/01/2018  – 480 pages – Prix : 23€ – Genre : Science Fiction, Cyberpunk, polar

Quatrième de couverture :

Après sept ans de Guerre Logicielle entre les intelligences artificielles rebelles de la Totalité et l’humanité – dirigée par les dieux du Panthéon, des consortiums qui se manifestent très rarement à leurs adorateurs –, la Terre n’est plus qu’un gigantesque champ de ruines. La plupart des humains ayant échappé au conflit vivent à bord de Station, un immense complexe spatial.
Jack Forster a combattu les IA de la Totalité pour le compte du Panthéon, secondé par Hugo Fist, une marionnette virtuelle, un logiciel de combat ultra-sophistiqué installé en lui. Considéré comme un traître parce qu’il s’est rendu à la Totalité, Jack revient des confins du système solaire pour laver son honneur et trouver sur Station les réponses aux questions qui le taraudent depuis sept ans.
Mais le temps presse : le contrat de licence de Fist arrive bientôt à échéance ; au-delà, c’est la marionnette qui prendra le contrôle, effaçant irrémédiablement l’esprit de Jack, le condamnant au néant.

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Le chaos en marche, tome 2 : Le cercle et la flèche de Patrick Ness

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Auteur : Patrick Ness – Traducteur : Bruno Krebs – Edition FolioSF-  Parution : 16/10/14 –   562 pages – Prix :  8.90€ – Genre : Post-apocalyptique

 

Quatrième de couverture :

Maire Prentiss, à la tête de son armée, a fini par capturer Todd et Viola. Todd est retenu prisonnier et contraint de travailler pour son ennemi s’il veut revoir Viola qui est en convalescence dans la maison de soins dirigée par Mrs. Coyle. La vie à New Prentissville semble vouloir reprendre son cours. Pourtant, une nouvelle guerre semble sur le point d’éclater entre le Cercle et la Flèche.

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Célestopol de Emmanuel Chastellière

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Auteur : Emmanuel Chastellière – Couverture : Marc Simonetti – Edition de l’instant –  Parution : 30/05/2017 –  342 pages – Prix : 22.50 € – Genre : steampunk,  nouvelle, SF

 

Quatrième de couverture :

Célestopol, la cité lunaire, la perle de l’Empire Russe, la ville de toutes les démesures, où toutes les technologies de ce XXème siècle naissant se combinent pour créer la métropole ultime. Célestopol, où à chaque coin de rue, la magnificence de ses merveilles architecturales rivalise avec l’éblouissement que provoquent ses automates affectés à mille et une tâches. Célestopol et ses canaux de sélénium dont la brume mordorée baigne en permanence la lumière des réverbères. Célestopol, la ville sous dôme, le défi ultime de l’humanité lancé aux étoiles.

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