Back to the past: mes lectures de juin 2019

Juin 2019, le début de la fin… Disons que je n’avais plus trop de temps pour lire, le temps libre étant alloué à la réalisation de travaux (placo, peinture, carrelage….).

Braises de guerre de Gareth L. Powell:  Du Space opera un peu bourrin. Parfais pour s’aérer un peu la tête. J’ai apprécié le voyage mais trouvé la fin un peu précipité. Pas très original, mais bien récréatif. 16

Les ombres d’Esver de Katia Lanero Zamora: Ce récit fantastique partait plutôt bien, j’étais assez intriguée tout en étant un peu mitigée sur le style de l’auteure.  Pour cause de week-end, j’avais dû le poser quelques jours et je n’ai jamais réussi à le reprendre. Je l’ai feuilleté pour avoir la conclusion de l’histoire et cela m’a suffit. 15

Quelques chiffres

Pour un total de 500 pages lues, n’ayant pas terminé un des livres.

Back to the past : mes lectures de mai 2019

Un mois de mai qui avait été très éclectiques.

Earthend, tome 1 : Visions de feu de Gillian Anderson et Jeff Rovin: Trois semaines à lire ce livre de poche… Moi qui n’aime pas abandonner des lectures, j’aurai sans doute dû.  Rien d’original, rien de passionnant. Pas vraiment de grosse faute d’écriture, mais pas une plume intéressante non plus. Je me suis laissée tenter à cause du nom « Gillian Anderson », une seule fois suffira. 13

Leonora Kean, tome 1 : Chasseuse d’âmes de Cassandra O’Donnell (audio): Il me fallait une lecture « plaisir garantie » après le boulet Earthend. Bonne pioche avec cette série en lien avec celle de Rebecca Kean et centrée sur la fille de celle-ci. C’est très entraînant. Il y a juste un petit je ne sais quoi en moins pas rapport à Rebecca Kean. 16

Les affamés de Silène Edgar: Je ne sais pas pourquoi j’avais commencé cette lecture avec un a priori négatif et quelle bonne surprise! Je m’attendais à plus de facilité, on va dire pour la fin du roman (comme ce fût le cas pour une lecture un peu dans la même veine du mois d’avril). Mais celui-ci gagne en profondeur au fur et à mesure des pages.17

Auteur à succès, Charles noie son ennui dans l’alcool, le tabac, la bonne chère et les conquêtes faciles. Un style de vie proscrit depuis que les Lois de la Santé ont mis le pays au régime sec : travail et nourriture saine pour tous, sport obligatoire et interdiction formelle de nuire à sa santé. Mais Charles est adulé par les foules, alors on le laisse faire… jusqu’au jour où un politicien aux dents longues décide de censurer la production littéraire. Commence alors pour l’écrivain une descente aux enfers qui lui donnera à voir l’envers du décor de cette société prétendument idéale.

Kayla Marchal, tome 2 : L’ascension de Estelle Vagner: Après une belle découverte pour le tome 1, j’ai eu envie de connaître la suite des aventures de Kayla Machal. Cela reste de l’Urban Fantasy assez classique, pour les ados. J’ai passé un bon moment. 16

Le bâtard de Kosigan, tome 2 : Le fou prend le roi de Fabien Cerutti (audio) : J’avais apprécié le tome 1. De la fantasy un peu classique, assez efficace. Je me suis dit que ce serait parfait pour la voiture. Objectif atteint. Je vais continuer la série même si l’arc narratif est semblable entre les deux tomes. 16

Levius, tome 1 de Haruhisa Nakata: Un manga de temps en temps j’aime bien ça et celui-ci m’a été conseillé par une amie. J’ai bien aimé l’idée de boxe mécanique où les participants ont des membres augmentés artificiellement. J’ai un peu regretté les dessins parfois pas complètement terminés. A suivre. 17

Quelques chiffres

Pour un total de 3470 pages lues. Avec un one shot, deux séries de continuées, trois de commencées. Et 1327 minutes d’audio.

Mes lectures de février 2020

Les aventures improbables de Julie Dumont de Cassandra O’Donnell: Ce mois de février était un peu tendu, j’avais besoin de légèreté, de lecture facile. Grande fan des aventures de Rebecca Kean de la même autrice, je me suis dit pourquoi pas, une lecture légère, un peu de chick lit. Objectif atteint. Même si les aventures de Julie Dumont sont, comme l’annonce le titre, improbables, je me suis bien amusées et j’ai eu un moment d’évasion avec cette lecture. 16

Il y a des filles qui n'ont pas de bol. Celles qui ont tiré les mauvaises cartes dès le début. Celles-là, on n'a ni envie de les engueuler ni de leur tirer dessus. Puis il y a celles qui prennent les mauvaises décisions quoi qu'il arrive. Bref, les filles à emmerdes. J'appartiens clairement à la deuxième catégorie.
Oh, je ne m'en glorifie pas. C'est un état de fait. J'attire les catastrophes. Quoique je dise ou quoique je fasse, il y a toujours un couac. Celui du jour est sans nul doute de m'être portée au secours d'un type qu'on venait de balancer nonchalamment dans un fossé. Parce qu'une chose est sûre, si j'avais su dans quoi je mettais les pieds en ramassant ce porte-poisse, j'aurais tourné les talons et poursuivi ma route sans me retourner.
Mais, la curiosité est un vilain défaut et, dans le petit bourg de province normand où j'ai grandi, les secrets et les drames prolifèrent aussi vite que la gastro et les cancans rattrapent toujours les coupables..

Magus of the Library, tome 1 de Mitsu Izumi: Un des participants des Dimanches de l’Imaginaire m’a gentiment prêté ce manga. Je suis assez difficile niveau manga, notamment au niveau des dessins. Ici pas de déception, les dessins sont aboutis et très beaux. L’histoire est également riche. Peut-être encore un peu légère pour moi, mais il paraît qu’elle s’approfondit dans les tomes suivant. A suivre. 17

“Le livre. Une source de savoir, une accumulation de signes chargés de sens, un précieux héritage qui relie passé et futur. C’est un mage qui me l’a dit un jour : protéger les livres, c’est tout simplement… protéger le monde !” Pour le jeune Shio, qui passe son temps libre plongé dans les romans, les récits extraordinaires sont un refuge face à la brutalité du quotidien. Son rêve est de partir pour la capitale des livres, où sont rassemblées toutes les connaissances du monde. Un projet utopique pour un gamin sans ressources… jusqu’au jour où des envoyées de la fameuse bibliothèque centrale débarquent dans son village ! Le miracle qu’il appelle de ses vœux depuis si longtemps est-il sur le point de se réaliser ?

Les Cités des Anciens, tome 1 : Dragons et serpents de Robin Hobb: Après avoir terminé l’Assassin royal, Les aventuriers de la mer, la suite de l’Assassin royal…. me voilà partie dans le cycle suivant de Robin Hobb. je suis contente de retrouver les dragons et de découvrir de nouveaux personnages. Ce tome est très introductif et peu parfois manquer un peu d’énergie. Il donne surtout envie de lire la suite et de détester de nouveaux personnages. 16

Dans le Désert des Pluies, les serpents géants se sont enfermés dans leurs cocons pour se transformer en dragons et assurer la pérennité de leur race. Mais, trop vieux, trop affaiblis, ils ne donnent que des créatures difformes, incapables de survivre sans l'aide des humains. Autour d'eux gravitent Thymara, jeune fille aux mains et aux pieds griffus, que ses parents n'auraient jamais dû laisser vivre ; Alise, tiraillée entre un époux qui la méprise et sa passion des dragons ; et Leftrin, capitaine de vivenef à l'honnêteté douteuse, qui tombe sur une bille de bois-sorcier et choisit de la vendre au plus offrant malgré l'interdiction formelle qui pèse sur ce genre de commerce.

Quelques chiffres

Pour un total de 920 pages « lues », dont 545 minutes d’audio.

Back to the past : mes lectures d’avril 2019

Afin de ne pas oublier mes lectures, je rattrape mes bilans de l’année passée. Pas toujours facile, il faut faire marcher la mémoire (un an plus tard).

Les étoiles sont légion de Kameron Hurley: Ce livre de science fiction a pas mal fait parler de lui, en étant assez clivant. On aime ou on aime pas.  L’univers est très particulier et prend une grande place dans le récit. En effet, les vaisseaux de ce space opera sont des organismes vivant et les protagonistes vont se déplacer dans des sortes d’organes. Etrange, à tenter. 17

Simili love de Antoine Jaquier: Cette histoire partait plutôt bien, elle mettait en lumière tout ce qui peut être fait à partir de nos données personnelles, le pouvoir que nous avons donné aux GAFA. Mais la deuxième partie du roman devient assez évidente et manichéenne, « le progrès c’est pas bien revenons à la nature ». Dommage. 15

Nos vies suspendues de Charlotte Bousquet:  La part fantastique de ce roman est très légère et va surtout servir à porter le propos de l’auteur. Elle va permettre d’aborder quelque chose de très dur, d’intolérable, le viol. L’utilisation du fantastique est intéressante. L’histoire est parfois un peu trop évidente. 17

Quelques chiffres

Pour un total de 988 pages lues  . Trois one shot.