Testament, tome 3 : Humain.e.s, trop humain.e.s de Jeanne-A. Debats

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Auteur : Jeanne-A. Debats – Edition ActuSF-  Parution : 16/11/2017 –  480 pages – Prix :  19€ – Genre : urban fantasy

 

Quatrième de couverture :

Je m’appelle Agnès Cleyre et je suis une sorcière. Une vraie cette fois. Ignorée durant toute mon existence par mes consœurs, voilà que la Grande Mère a enfin décidé de m’intégrer dans un convent. Mais pas le temps de m’interroger sur cet étrange revirement de situation. Au même moment, tous les vampires du Cénacle Majeur viennent de périr dans un mystérieux attentat, laissant à l’étude notariale de mon oncle la délicate question de la succession à régler et la garde d’un étrange coffre qui attire bien des convoitises. Serait-ce à cause de lui d’ailleurs qu’une pieuvre géante de l’espace s’est mise en tête de nous rayer de la surface de la Terre ?

Ma parole, tout l’AlterMonde semble devenir fou au même moment. Il ne manquerait plus que la fin du monde…

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Le chaos en marche, tome 2 : Le cercle et la flèche de Patrick Ness

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Auteur : Patrick Ness – Traducteur : Bruno Krebs – Edition FolioSF-  Parution : 16/10/14 –   562 pages – Prix :  8.90€ – Genre : Post-apocalyptique

 

Quatrième de couverture :

Maire Prentiss, à la tête de son armée, a fini par capturer Todd et Viola. Todd est retenu prisonnier et contraint de travailler pour son ennemi s’il veut revoir Viola qui est en convalescence dans la maison de soins dirigée par Mrs. Coyle. La vie à New Prentissville semble vouloir reprendre son cours. Pourtant, une nouvelle guerre semble sur le point d’éclater entre le Cercle et la Flèche.

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Chronique du tueur du roi, tome 2 : La Peur du sage, partie 2 de Patrick Rothfuss

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Auteur :  Patrick Rothfuss   – Traduction : Colette Carrière – Couverture : Marc Simonetti – Edition Bragelonne – Parution : 21/06/2013 –  624 pages – Prix : 25 € – Genre : Fantasy

 

Quatrième de couverture :

J’ai libéré des princesses. J’ai incendié la ville de Trebon. J’ai suivi des pistes au clair de lune que personne n’ose évoquer durant le jour. J’ai conversé avec des dieux, aimé des femmes et écrit des chansons qui font pleurer les ménestrels.
Mon nom est Kvothe.
Vous avez dû entendre parler de moi.

Dès l’enfance, Kvothe a connu un destin d’exception. Mais même aux heures les plus sombres, jamais il n’a cessé de chercher les réponses. De se révéler au monde à travers le chant de la magie. Aujourd’hui, il est à l’orée du chemin terrible et fabuleux qui fera de lui un héros…
Quel est le prix à payer lorsqu’on devient une légende de son vivant ?

Mon avis :

Souvent quand j’adore un livre, lors de sa chronique, je m’interroge : « mais pourquoi ne l’ai-je pas lu plus tôt? ». Là, je le sais très bien, c’était pour faire durer l’histoire, attendre la suite qui n’est toujours pas publiée. Et j’ai vraiment attendu, cela fait deux ans  et demi que j’ai lu la partie 1 de cette journée 2… ( et ici la journée 1).

Du coups mes souvenirs de poisson rouge étaient un peu lointain. Mais je m’y suis vite retrouvé dans le récit de Kvothe. J’avais juste oublié qu’il n’était plus à l’université (oups). Au fur et à mesure de son récit, le lecteur découvre de nombreux éléments qui ont participé à créer la légende de Kvothe. Il faut dire qu’il ne chôme pas entre rencontre avec les faes et apprentissage d’une sorte d’art martial. On se laisse porter par les histoires et on arrive malheureusement bien vite à la fin. Qui n’est qu’un début au final. ARGHHHH mais que va-t-il se passssseeerrr? La suite à la troisième journée.

Une fois de plus j’ai succombé à la magie de l’écriture de Patrick Rothfuss. J’ai du mal à la décrire, ce que je sais, c’est qu’elle me plaît à 100%. Elle est poétique, tout en étant suffisamment dynamique pour me tenir en haleine. Ses descriptions sont riches et captivantes.

Kvothe, lors de ce récit, passe de l’adolescence à l’âge adulte. Il découvre de nouveaux horizons, d’autres peuples, d’autres coutumes, qui l’enrichissent. Sa personnalité reste encore assez simple, bien loin de celle de Kote l’aubergiste, dont on peine à comprendre les objectifs. Dans les voyages narrés dans cette deuxième journée, il ne sera pas seul. La diversité des personnages qui l’accompagne, est un régal. Certains m’ont bien fait rire dans leurs comportements.

Pour conclure : j’ai adoré et je veux la suite !!! En attendant, j’ai envie de relire les précédents tomes.

« Ce sont les questions auxquelles on ne peut pas répondre qui sont les plus enrichissantes. Elles nous apprennent à réfléchir. Si vous donnez une réponse à un homme, il n’y gagne pas grand-chose. Mais donnez-lui une question et il cherchera ses propres réponses. »

« C’est ça, le luxe de regarder en arrière. Tu peux refaire l’histoire à l’infini et ça ne sert à rien. »

D’autres avis chez : Blackwolf, Sia, Acro

Thème 2 lettre R

Le temps de la sorcière de Arni Thorarinsson

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Auteur : Arni Thorarinsson  –  Traducteur : Eric Boury – Edition Points – Parution : 02/10/2008 – 426 pages – Prix :  7.90 € – Genre : polar

 

Quatrième de couverture :

Muté dans le nord de l’Islande, Einar, le sarcastique reporter du Journal du soir, se meurt d’ennui. D’autant qu’il ne boit plus une goutte d’alcool! Tout ceci deviendrait vite monotone… si ce n’étaient ces étranges faits divers qui semblent se multiplier: un étudiant disparaît, des adolescents se suicident… Einar voit d’un autre œil cette microsociété gangrenée par la corruption et la drogue.

Mon avis :

Ahhhh l’Islande…. un pays qui m’attire beaucoup, ce qui m’avait fait choisir ce polar lors du salon de Lire en poche. Par ces temps caniculaires, je me suis dit qu’une lecture nordique me ferait le plus grand bien.

L’histoire commence doucement. On découvre les principaux protagonistes Einar, le journaliste qui a arrêté de boire, son amie la photographe Joa et Asbjörn son collègue, ancien rédacteur en chef, qu’il ne supporte pas. Tout ce petit monde se retrouve exilé à Akureyri afin de développer les publications du journal du soir en y insérant des informations sur le nord du pays. Einar ressemble un peu au stéréotype du journaliste dans les polars : désœuvré, fumeur, divorcé, attiré par l’alcool. Il va partagé avec nous ses pensées, ses ennuis, pendant plus de 400 pages. Il ne nous soumet pas d’idées révolutionnaires, petit à petit le lecteur s’habitue à partager sa vie, ses faibles ambitions. Je ne dirai pas que l’on se prend d’amitié pour lui, mais je me suis laissée porter par son récit.

C’est un roman d’ambiance, de petites actions, d’observations de la vie quotidienne. Le rythme n’est pas très enlevé pendant près de 400 pages pour s’accélérer sur les 25 dernières pages. La première partie est très intéressante pour découvrir la vie en Islande aujourd’hui, avec ses problématiques d’emploi, de drogue, d’immigration. La deuxième apporte des frissons et de l’excitation. Je ne m’attendais pas aux révélations de la fin et j’ai adorée être surprise.

Pour conclure, je ne dirai pas que cette lecture fût la révélation de l’année, mais elle fût agréable et j’ai passé un bon moment. J’ai apprécié cette plongée dans la vie Islandaise actuelle.

Le petit plus :

J’ai eu le plaisir de rencontrer l’auteur lors de Lire en poche en 2015 à Gradignan. Je trouve ça agréable de lire un livre dédicacé.

Et la même année, je suis allée en Islande 🙂

 thème 1  Polar n°1

Le livre perdu des sortilèges, tome 2 : L’école de la nuit de Deborah Harkness

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Auteur : Deborah Harkness   –  Traduction : Pascal Loubet  – Edition Le livre de poche – Parution : 04/09/2013 – 923 pages – Prix : 9.31€ – Genre : historique, fantastique

 

Quatrième de couverture :

L’historienne Bishop, issue d’une lignée de sorcières puissantes et le vampire Matthew Clairmont ont violé les lois de séparation des créatures. Lorsque Diana a découvert un manuscrit alchimique magique à la Bodleian Library, elle a déclenché une lutte dans laquelle elle est devenue liée à Matthew. Maintenant la coexistence fragile entre sorcières, démons, vampires et humains est dangereusement menacée.
Cherchant la sécurité, Diana et Matthew ont voyagé dans le temps pour se retrouver à Londres, en 1590. Mais ils réalisent vite que le passé n’est un havre de paix. Retrouvant son ancienne identité en tant que poète et espion de la reine Elizabeth, le vampire retombe avec un groupe de radicaux connus sous le nom de l’École de la Nuit. Beaucoup sont des démons rebelles, les esprits créatifs de l’âge, dont le dramaturge Christopher Marlowe et mathématicien Thomas Harriot.
Ensemble Matthieu et Diana chercheront le Londres des Tudor pour trouver le manuscrit insaisissable, l’Ashmole 782, et la sorcière qui va enseigner à Diana comment contrôler ses pouvoirs remarquables.

 

Mon avis :

Après quelques recherches, j’ai retrouvé que ma lecture du tome 1 remontait à fin 2014 ! Ça commence à dater. J’avais bien aimé l’histoire même si la romance avait été un peu trop présente à mon goût. Le tome 2 sommeillait depuis, avec ses 900 pages, dans ma PAL. Ma binôme Gilsayan a eu la bonne idée de me le proposer dans le cadre du challenge Destockage de PAL en duo et je l’en remercie ! Ce fût une très très bonne idée. En effet, j’ai dévoré ce pavé.

Je n’ai pas eu de problème pour me replonger dans l’histoire, 2 ans après. Certes j’avais oublié que Diana et Matthew étaient partis dans le passé…Oui ce n’est pas un détail. Eh bien ça m’a fait une belle surprise.  Cette plongée dans le Londres de 1590 fût passionnante ! On y rencontre Shakespeare, la reine Elizabeth… et puis surtout plein de sorciers, de vampires ! J’ai vraiment  aimé l’ambiance qu’il y avait. Le récit est rythmé par la recherche de l’Ashmole 782, mais surtout par les activités du Matthew de l’époque. L’histoire avec ses multiples intrigues m’a tenue en haleine jusqu’à la fin ! Même la romance s’est bien mariée avec le tout.

Cette fois-ci l’auteur appuie moins sur le côté romance et nous fait partager toute sa connaissance de l’histoire de la magie. Elle nous plonge en plein XVIème siècle, on a l’impression de voir les passants, de sentir les odeurs….

Diana a toujours un petit côté godiche quand elle parle de son vampire, mais cela est contrebalancé par la force qu’elle gagne en apprenant à maîtriser ses pouvoirs. Ce tome propose de nouveaux personnages secondaires qui viennent animé le récit. Entre la famille de Matthew et les amis de l’époque, on est servi.

Pour conclure, j’ai adoré ma lecture et je n’ai pas vu passer les 900 pages. Une fois terminé, juste une envie, commencé le tome 3 ! tout est dit.

 

« – Le sexe et la domination. C’est ainsi que les humains modernes considèrent les relations avec les vampires, dis-je. Leurs histoires sont remplies de vampires dominateurs qui chargent les femmes sur leur épaule avant de les traîner à un dîner et de les séduire.
– Dîner et les séduire ? répéta Matthew, consterné. Tu veux dire… ?
– Oui-oui. Tu devrais voir ce que lisent les amies de Sarah au coven de Madison. Le vampire rencontre la fille, le vampire mord la fille, la fille est bouleversée de découvrir que les vampires existent vraiment. Peu après, il est question de sexe, de sang et de comportement surprotecteur. C’est même parfois assez explicite. ( Je marquai une pause. ) On ne se perd pas en câlins, dans ces livres, c’est certain. Je ne me rappelle pas qu’il y soit question de poésie ou de danse non plus.
– Je comprends pourquoi ta tante voulait savoir si j’avais faim. »

 

 

D’autres avis chez : Ptitetrolle, Lup’addict, Licorne, Mypianocanta