Du sang sur le sable de Robert Karjel

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Auteur : Robert Karjel – Traduction : Lucas Messmer -Edition Denoël, collection Sueurs froides-  Parution : 02/11/2017 – 512 pages – Prix :  22.50€ – Genre : policier

Quatrième de couverture :

Djibouti, au creux de la corne de l’Afrique. Un soldat suédois est tué sur un champ de tir. Les services secrets envoient l’agent Ernst Grip pour faire la lumière sur cette mort suspecte, mais sa présence n’est pas du goût de tout le monde.
Pendant ce temps, une famille de quatre Suédois naviguant non loin de là, dans le golfe d’Aden, est capturée par des pirates somaliens. Leur vie est en danger, la pression monte pour le gouvernement, et c’est ainsi qu’Ernst Grip se retrouve bombardé négociateur et doit traiter avec les pirates.
Pour résoudre ces deux affaires, Ernst Grip comprend qu’il va devoir recourir à des méthodes peu orthodoxes. Mais peut-on se permettre de rester dans les limites de la loi et de la moralité quand des vies humaines sont en jeu?  Continuer la lecture de « Du sang sur le sable de Robert Karjel »

Colère Noire de Jacques Saussey

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Auteur : Jacques Saussey – Edition French pulp-  Parution : 05/01/2017 –  524 pages – Prix : 9.50 € – Genre : policier

 

Quatrième de couverture :

Quand la proie est plus redoutable que le prédateur! Un industriel est retrouvé mort dans sa baignoire et les premiers éléments accréditent la thèse du suicide. Mais pour le capitaine Daniel Magne, il s’agit d’un meurtre. Reste à trouver le coupable et c’est le début d’un jeu de domino mortel qui se met en place. Chaque suspect devient victime et les morts se succèdent. De Paris à New York en passant par l’Afrique du Sud, l’enquête s’annonce pleine de rebondissements et truffée de périls pour Magne et sa coéquipière Lisa Heslin.

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Camino 999 de Catherine Fradier

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Auteur : Catherine Fradier – Edition : Pocket – Parution : 12/02/2009 –  409 pages – Prix : 7.40€ – Genre : polar (Prix SNCF du polar français)

 

Quatrième de couverture :

Pour Carla Montalban, entrer dans la police était une façon de tourner le dos aux siens. En choisissant le terrain et son lot de turpitudes, elle pensait ne plus jamais devoir croiser le genre d’hommes d’affaires fréquentés par sa riche famille. Du moins, vivants… À tort : coup sur coup, deux assassinats viennent troubler la quiétude de la bonne société lyonnaise. Entre espionnage industriel et détournement de fonds, les pistes ne manquent pas. Pour Caria, l’enquête prend bientôt une dimension particulière : au cœur de ce dossier, sur lequel plane l’ombre de l’Opus Dei, se trouve peut-être la véritable identité de sa mère disparue et l’inavouable secret de la fortune des Montalban…

 

Mon avis : 

Je continue ma petite session polar, avec un livre qui me tentait beaucoup lors de son achat. Et qui, une fois de plus a fait la queue pour être lu. C’est l’auteure qui me l’a bien vendu, avec une intrigue basée sur l’opus dei (ce qui lui a valu pas mal d’ennui). Je vous laisse chercher sur internet si vous ne connaissez pas.

L’histoire commence sur les chapeaux de roue, dans les pas du commandant Montalban. Elle vole carrément de de meurtre en meurtre. Mon coup de cœur va à celui de l’homme étouffé, puis avalé par un anaconda… (oui oui, vous avez bien lu). C’est clair on ne s’ennuie pas. L’ambiance est celle, un peu classique, du polar français, ambiance potache dans le commissariat, femme flic dure qui picole. Peu à peu l’intrigue principale se dévoile, entremêlant de nombreux meurtres et la famille de Clara Montalban.

Le récit tient bien la route pendant les deux premiers-tiers du livre. Sur la fin par contre, j’ai trouvé que l’intrigue prenait l’eau avec des retournement de situation en chaînes et des actions moins crédibles. Le style de l’auteur, est assez incisif. Ses comparaisons m’ont bien fait rire :

« Zola en comparaison, c’était oui-oui à Neuilly ».

La galerie de personnage est plutôt réjouissante. Carla Montalban, la flic torturée m’a beaucoup plu, jusqu’à ce qu’elle tombe amoureuse comme une midinette. Un peu trop rapide pour ce personnage torturé. Il y a Felix, le flic tombeur, un brin homophobe. L’agent secret Vincent, forcément beau et musclé. Les gentils drag-queens…

Pour conclure, j’ai trouvé cette lecture agréable. J’ai passé un bon moment, même si la fin manque de vraisemblance.

 

Le petit plus :

Quelques souvenirs de ma rencontre avec l’auteure lors du Festival polar du sud 2014.

 

 Policier n°2

Le temps de la sorcière de Arni Thorarinsson

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Auteur : Arni Thorarinsson  –  Traducteur : Eric Boury – Edition Points – Parution : 02/10/2008 – 426 pages – Prix :  7.90 € – Genre : polar

 

Quatrième de couverture :

Muté dans le nord de l’Islande, Einar, le sarcastique reporter du Journal du soir, se meurt d’ennui. D’autant qu’il ne boit plus une goutte d’alcool! Tout ceci deviendrait vite monotone… si ce n’étaient ces étranges faits divers qui semblent se multiplier: un étudiant disparaît, des adolescents se suicident… Einar voit d’un autre œil cette microsociété gangrenée par la corruption et la drogue.

Mon avis :

Ahhhh l’Islande…. un pays qui m’attire beaucoup, ce qui m’avait fait choisir ce polar lors du salon de Lire en poche. Par ces temps caniculaires, je me suis dit qu’une lecture nordique me ferait le plus grand bien.

L’histoire commence doucement. On découvre les principaux protagonistes Einar, le journaliste qui a arrêté de boire, son amie la photographe Joa et Asbjörn son collègue, ancien rédacteur en chef, qu’il ne supporte pas. Tout ce petit monde se retrouve exilé à Akureyri afin de développer les publications du journal du soir en y insérant des informations sur le nord du pays. Einar ressemble un peu au stéréotype du journaliste dans les polars : désœuvré, fumeur, divorcé, attiré par l’alcool. Il va partagé avec nous ses pensées, ses ennuis, pendant plus de 400 pages. Il ne nous soumet pas d’idées révolutionnaires, petit à petit le lecteur s’habitue à partager sa vie, ses faibles ambitions. Je ne dirai pas que l’on se prend d’amitié pour lui, mais je me suis laissée porter par son récit.

C’est un roman d’ambiance, de petites actions, d’observations de la vie quotidienne. Le rythme n’est pas très enlevé pendant près de 400 pages pour s’accélérer sur les 25 dernières pages. La première partie est très intéressante pour découvrir la vie en Islande aujourd’hui, avec ses problématiques d’emploi, de drogue, d’immigration. La deuxième apporte des frissons et de l’excitation. Je ne m’attendais pas aux révélations de la fin et j’ai adorée être surprise.

Pour conclure, je ne dirai pas que cette lecture fût la révélation de l’année, mais elle fût agréable et j’ai passé un bon moment. J’ai apprécié cette plongée dans la vie Islandaise actuelle.

Le petit plus :

J’ai eu le plaisir de rencontrer l’auteur lors de Lire en poche en 2015 à Gradignan. Je trouve ça agréable de lire un livre dédicacé.

Et la même année, je suis allée en Islande 🙂

 thème 1  Polar n°1