Le livre perdu des sortilèges, tome 2 : L’école de la nuit de Deborah Harkness

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Auteur : Deborah Harkness   –  Traduction : Pascal Loubet  – Edition Le livre de poche – Parution : 04/09/2013 – 923 pages – Prix : 9.31€ – Genre : historique, fantastique

 

Quatrième de couverture :

L’historienne Bishop, issue d’une lignée de sorcières puissantes et le vampire Matthew Clairmont ont violé les lois de séparation des créatures. Lorsque Diana a découvert un manuscrit alchimique magique à la Bodleian Library, elle a déclenché une lutte dans laquelle elle est devenue liée à Matthew. Maintenant la coexistence fragile entre sorcières, démons, vampires et humains est dangereusement menacée.
Cherchant la sécurité, Diana et Matthew ont voyagé dans le temps pour se retrouver à Londres, en 1590. Mais ils réalisent vite que le passé n’est un havre de paix. Retrouvant son ancienne identité en tant que poète et espion de la reine Elizabeth, le vampire retombe avec un groupe de radicaux connus sous le nom de l’École de la Nuit. Beaucoup sont des démons rebelles, les esprits créatifs de l’âge, dont le dramaturge Christopher Marlowe et mathématicien Thomas Harriot.
Ensemble Matthieu et Diana chercheront le Londres des Tudor pour trouver le manuscrit insaisissable, l’Ashmole 782, et la sorcière qui va enseigner à Diana comment contrôler ses pouvoirs remarquables.

 

Mon avis :

Après quelques recherches, j’ai retrouvé que ma lecture du tome 1 remontait à fin 2014 ! Ça commence à dater. J’avais bien aimé l’histoire même si la romance avait été un peu trop présente à mon goût. Le tome 2 sommeillait depuis, avec ses 900 pages, dans ma PAL. Ma binôme Gilsayan a eu la bonne idée de me le proposer dans le cadre du challenge Destockage de PAL en duo et je l’en remercie ! Ce fût une très très bonne idée. En effet, j’ai dévoré ce pavé.

Je n’ai pas eu de problème pour me replonger dans l’histoire, 2 ans après. Certes j’avais oublié que Diana et Matthew étaient partis dans le passé…Oui ce n’est pas un détail. Eh bien ça m’a fait une belle surprise.  Cette plongée dans le Londres de 1590 fût passionnante ! On y rencontre Shakespeare, la reine Elizabeth… et puis surtout plein de sorciers, de vampires ! J’ai vraiment  aimé l’ambiance qu’il y avait. Le récit est rythmé par la recherche de l’Ashmole 782, mais surtout par les activités du Matthew de l’époque. L’histoire avec ses multiples intrigues m’a tenue en haleine jusqu’à la fin ! Même la romance s’est bien mariée avec le tout.

Cette fois-ci l’auteur appuie moins sur le côté romance et nous fait partager toute sa connaissance de l’histoire de la magie. Elle nous plonge en plein XVIème siècle, on a l’impression de voir les passants, de sentir les odeurs….

Diana a toujours un petit côté godiche quand elle parle de son vampire, mais cela est contrebalancé par la force qu’elle gagne en apprenant à maîtriser ses pouvoirs. Ce tome propose de nouveaux personnages secondaires qui viennent animé le récit. Entre la famille de Matthew et les amis de l’époque, on est servi.

Pour conclure, j’ai adoré ma lecture et je n’ai pas vu passer les 900 pages. Une fois terminé, juste une envie, commencé le tome 3 ! tout est dit.

 

« – Le sexe et la domination. C’est ainsi que les humains modernes considèrent les relations avec les vampires, dis-je. Leurs histoires sont remplies de vampires dominateurs qui chargent les femmes sur leur épaule avant de les traîner à un dîner et de les séduire.
– Dîner et les séduire ? répéta Matthew, consterné. Tu veux dire… ?
– Oui-oui. Tu devrais voir ce que lisent les amies de Sarah au coven de Madison. Le vampire rencontre la fille, le vampire mord la fille, la fille est bouleversée de découvrir que les vampires existent vraiment. Peu après, il est question de sexe, de sang et de comportement surprotecteur. C’est même parfois assez explicite. ( Je marquai une pause. ) On ne se perd pas en câlins, dans ces livres, c’est certain. Je ne me rappelle pas qu’il y soit question de poésie ou de danse non plus.
– Je comprends pourquoi ta tante voulait savoir si j’avais faim. »

 

 

D’autres avis chez : Ptitetrolle, Lup’addict, Licorne, Mypianocanta

Destockage de PAL en DUO : mars 2017 – février 2018

Voici la nouvelle édition du challenge Destockage de PAL en DUO !

Je rempile cette année avec Gilsayan.

 

Voici les règles concotées par Zina et Licorne :

 

► Les inscriptions

♦ Elles se font en duo, les organisatrices donneront un nom à chaque binôme
♦ Elles se terminent le 15 du mois de lancement
♦ Elles sont validées par les organisatrices après présentation des livres choisis… s’ils correspondent bien aux thèmes. Merci d’attendre la validation de l’une d’entre nous

► Les règles

♦ Chaque édition comportera 2 sessions de 2 mois, le challenge durera donc 4 mois
♦ Chaque participant devra ensuite choisir dans sa propre PAL un livre qu’il devra lire et commenter (chronique ou avis sur le sujet dédié LA) dans le temps imparti selon des thèmes imposés
♦ Session 1 : 2 thèmes sont proposés, le participant pourra choisir soit l’un des 2, soit les 2. Le thème 1 rapporte 10 pt, le thème 2 rapporte 5 pt. Vous avez 2 mois. Attention, 2 thèmes, 2 livres !
♦ Session 2 : pas de thème, choisissez dans la PAL de votre partenaire, le livre qu’il devra lire. Vous aurez à nouveau deux mois pour le lire. Si la 2e session est validée, les points du participant, gagnés à la première session, sont doublés et s’ajoutent pour le total du binôme !
Attention : seuls les binômes ayant réussi la première session peuvent participer à la deuxième

La 1ère session se termine le dernier jour du mois 2. La 2e session se termine le dernier jour du mois 4. Aucun délai ne sera accordé !

► Bonus cadeau

♦ A la fin de l’année, on fait la somme des points de votre binôme. Le premier binôme remporte un petit cadeau, et en cas d’ex æquo, les duos seront départagés par tirage au sort
♦ Le binôme gagnant devra avoir participé aux 3 sessions pour pouvoir prétendre au cadeau !

► Les avis

♦ Les chroniques ne sont pas obligatoires, mais un avis argumenté d’au mois 5 lignes sur le forum est nécessaire pour valider la participation
♦ Si chronique il y a, ne pas oublier le logo qui va bien

► Les thèmes

1ère édition : Mars – Juin 2017 / Binôme : Femmes ayant marqué l’Histoire

♦ Session 1 : mars – avril
Thème 1 – Lire 1 livre qui est dans sa PAL depuis au moins 1 an : 10 pt
Thème 2 – Lire un livre écrit par une femme (qui ne se cache pas sous un pseudo masculin) : 5 pt

♦ Session 2 : mai – juin – Doublage des points
Choisissez dans la PAL de votre partenaire le livre qu’il devra lire.

 

Voici les livres que j’ai choisi :

Thème 1 : Le siècle mécanique, tome 1 : Boneshaker de Cherie Priest (23.02.14)
Thème  2 : Les chroniques du Radch, tome 1 : La justice de l’ancillaire de Ann Leckie

 

Avec Gilsayan nous formons le binôme : Simone veil. J’en suis honorée.

Le secret de la manufacture de chaussettes inusables d’Annie Barrows

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Auteur : Annie Barrows – Traduction : Claire Allain et Dominique Haas – Edition : 10/18 – Parution : 02/06/16 –  696 pages – Prix : 9,10 € – Genre : contemporain, chronique familiale

 

Quatrième de couverture :

Layla Beck, une jeune citadine fortunée, fille d’un puissant sénateur du Delaware, refuse d’épouser le riche parti que son père a choisi pour elle et se voit contrainte d’accepter un emploi de rédactrice au sein d’une agence gouvernementale. Elle n’a jamais travaillé de sa vie, mais en ces temps de grande dépression, nécessité fait loi. Sa mission : se rendre dans la petite ville de Macedonia, interroger ses habitants hauts en couleur, et rédiger l’histoire de cette ville sur le point de célébrer le cent-cinquantenaire de sa fondation. Elle prend pension chez les Romeyn, des excentriques désargentés, autrefois propriétaires d’une grande fabrique de chaussettes et autres articles de bonneterie – Les Inusables Américaines – qui a été ravagée par un incendie plusieurs années auparavant. Ce drame, qui a coûté la vie au grand amour de Jottie Romeyn, reste gravé dans les mémoires et suscite encore bien des questions. Ce même été, Willa Romeyn, douze ans, grande admiratrice de Sherlock Holmes, décide de tourner le dos à l’enfance et d’utiliser ses dons de déduction pour percer les mystères qui semblent entourer sa famille. De question en réponse, de soupçon en révélation, Layla et Willa vont bouleverser le cours des choses, changer profondément et à jamais l’existence de tous les membres de leur petite communauté, et mettre au jour vérités enfouies et blessures mal cicatrisées.

 

Mon avis :

On découvre la vie de toute la petite tribu Romeyn, qui vit au fin fond de la Virginie Occidentale. Nous sommes en pleine dépression et l’arrivée de Layla Beck, employée dans le cadre du new deal pour écrire l’histoire de la ville de Macédonia, va servir de révélateur. Sa présence va nous révéler l’histoire passée et les secrets de la famille Romeyn. Pourquoi je parle de tribu ? Parce que sous la houlette de Jottie, vivent ses sœurs jumelles (qui ne rejoignent leur mari que le temps du we), l’un des frères Felix, ses deux filles… s’ajoutent parfois les maris et le deuxième frère Emett. Cette famille est très vivante et remuante. Mais le spectre du passé plane et apporte de l’ombre à ce bonheur apparent, avec notamment l’incendie de la fabrique de chaussettes que le père dirigeait, où le meilleur ami de Felix et amoureux de Jottie, est mort.

Le récit a trois narrateurs : Willa (la fille aînée) – qui décide de découvrir les secrets de son père et de sa tante -, Jottie – qui s’inquiète pour l’avenir des nièces qu’elle a élevées – et un narrateur extérieur. Ceci dit, il y en avait peut-être d’autres, comme il y a plus de 600 pages j’ai peut-être oubliée.

J’ai bien aimé l’écriture, au niveau du rythme des phrases et de la narration. Concernant le premier, l’été est caniculaire (un parfait parallèle avec les températures réelles lors de ma lecture), les personnages vont donc lentement, comme l’écriture.  J’avais l’impression d’être à Macédonia, terrassée par la chaleur, attendant à l’ombre d’une pergola, un verre de thé glacé à la main. Mais je comprends que ce rythme est pu gêner certains lecteurs. Concernant la narration, il y a comme une ressemblance avec Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur, mais j’ai bien du mal à la définir, peut-être du fait de la narration enfantine. 

Les personnages sont très riches et très humains. Pas de perfection ici, mais des faiblesses, des richesses. J’ai adoré Willa, grande lectrice à la curiosité insatiable, mais aussi Bird sa petit sœur spontanée et souriante. Et enfin Jottie, qui fait tourner la maison, qui garde la tête haute malgré les mauvais tours que lui joue le destin.

 

Pour conclure, j’ai apprécié cette lecture. Je me suis laissée bercée par le rythme lent, qui collait avec la météo. J’ai aimé découvrir les drames et les secrets de la famille Romeyn, ainsi que ses différents membres. Cependant, cette lecture est à déconseiller si vous êtes en quête d’action.

 

« La notion de temps s’estompait, le dimanche ; il s’étirait, telle une longue bande élastique, si bien qu’à deux heures on ne savait plus qu’en faire, tellement il en restait. »

D’autres avis chez : Licorne, Lea

 

Un livre avec titre original 

Je suis ton ombre de Morgane de Caussarieu

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Auteur : Morgane de Caussarieu  – Edition : Mnémos  – Parution : 05/06/14 –  282 pages – Prix : 20 € – Genre : fantastique

 

Quatrième de couverture :

Le Temple, petit village du Sud-Ouest, ses plages, ses blockhaus, son unique bistro, son école où la violence est le seul remède à l’ennui. Poil de Carotte y vit seul avec son père handicapé. Gamin perturbé aux penchants sadiques et souffre-douleur de ses camarades de classe, sa vie bascule lorsqu’il se rend dans une ferme calcinée en lisière de forêt. Des fantômes y rôdent, paraît-il. Mais en lieu et place de revenants, il découvre un étrange journal rédigé par des jumeaux, il y a trois cents ans. Leur vie sauvage et heureuse à La Nouvelle-Orléans tourne au cauchemar lorsqu’un marquis décadent les prend à son service. Plus Poil de Carotte avance dans sa lecture, plus des événements étranges surviennent : un chat noir qui parle, une voix qui lui chuchote la nuit à l’oreille, un enfant au teint trop pâle et aux lèvres trop rouges… Et s’il avait réveillé des forces aussi malsaines qu’attirantes ? 

 

Mon avis :

J’avais lu avec beaucoup d’intérêt le premier livre de Morgane Caussarieu Dans les veines. J’étais donc curieuse de voir ce qu’elle allait nous proposer dans ce nouveau roman, où l’on retrouve l’un des protagonistes vampires de son premier roman, Gabriel.

ATTENTION ÂME SENSIBLE S’ABSTENIR ! Eh oui, l’auteur propose des récits toujours aussi durs, avec notamment une scène de viol décrite avec précision.

Bienvenue à Temple, trou paumé dans les Landes. Ambiance « zone » à la campagne, cas sociaux, jeunes qui s’ennuient, élèves doués persécutés. On comprend vite le topo (enfin la partie la plus évidente). Puis petit à petit s’invite le surnaturel, avec la présence du fantôme de Gabriel, qui s’impose dans la vie de Poil de carotte. Une vie bien morne et pleine d’insatisfactions, avec son père estropié, son jumeau et sa mère décédés. Au récit du présent, va s’ajouter l’histoire de Gabriel qui se déroule trois siècles auparavant. Nous découvrons ce récit par la lecture que Poil de carotte fait d’un journal intime, qu’il a trouvé dans une ferme brûlée. 

J’ai aimé retrouver la Nouvelle Orléans dans ma lecture et découvrir l’univers de Gabriel avant qu’il ne devienne vampire. L’auteur par son changement de style, nous immerge dans une autre époque. Changement de lieu, mais pas d’ambiance. La vie n’était pas tendre, même pour les enfants, entre maladies, meurtres, esclavagisme, viols…

Petits à petits un parallèle entre les histoires de Poil de Carotte et Gabriel se développe, ils souffrent notamment tous les deux de la solitude et sont à la recherche de leur âme sœur perdue. Le premier va gagner en cruauté, le second devenir un monstre. La fin après réflexion, paraît logique, mais je ne m’y attendais pas (je n’en dis pas plus, je préfère garder un suspens total sur celle-ci).

Morgane Caussarieu ne fait aucune concession pour servir son propos. Elle n’épargne pas le lecteur pour aller jusqu’au bout de son raisonnement. Même si les vampires sont évoqués en tant que créatures sanguinaires et cruels, le sujet principal reste l’homme (adulte), qui apparaît encore plus monstrueux, amoral, épouvantable, à vomir.

Les personnages ne sont pas franchement sympathiques (plutôt antipathiques même). Poil de carotte semblait un enfant en détresse au départ, le lecteur pouvait ressentir de l’empathie pour lui, mais très rapidement il devient détestable. S’il fallait en sauver un, ce serait peut-être Gabriel avant son arrivée dans la plantation où il sera transformé (de bien des manières), ou alors David dont le seul tort serait d’avoir eu pitié du frère de son meilleur ami décédé. Les différents protagonistes ne donnent pas foi en l’humanité, leurs comportements sont déprimants, dérangeants et admirablement bien dépeint. Ce qui rend parfois la lecture très difficile, voire qui donne un sentiment de malaise.

Pour conclure, j’ai dû prendre du temps pour écrire cette chronique, tant les mots étaient difficiles à trouver. Le livre est remarquablement bien écrit, l’histoire bien construite. Mais la façon dont l’histoire est narrée rend la lecture difficilement supportable parfois. L’homme est un monstre et Morgane Caussarieu nous le démontre avec brio. Une lecture dont on ne ressort pas indemne.

 

« Les poils de ma nuque se dressent comme les piques d’un hérisson et j’arrête ma lecture pour tourner la page au plus vite. Je me sens encore moins rassuré. Le gamin de l’article rêvait d’un monstre au visage d’enfant ! J’observe autour de moi. Mes rares peluches me rendent mon regard de leurs yeux plastique. Les ombres me paraissent sinistres, abritant des p’tits garçons qui rampent dans l’obscurité, attendant que je baisse ma garde. »

« Oui je suis un monstre. Je ne l’ai jamais caché. Mais on m’a fait ainsi. Je n’ai rien demandé. Tu l’as lu. Au départ j’étais un petit garçon gentil et normal. Tout comme toi avant l’accident. Mais les adultes ont assombri mon âme. M’ont montré ce qu’était la cruauté. »

 

D’autres avis chez : Blackwolf, Cornwall, Julien le naufragé, Acro, Mes imaginaires, Joyeux Drille, Xapur, Lhisbei, Lune

Thème 1 – Un pays à l’honneur  C

Destockage de PAL en duo, le vrai défi (31/10/2016) : deuxième partie

Les grandes organisatrices, Licorne et Zina, nous ont proposés il y a 4 mois, une nouvelle version de leur challenge Destockage de PAL en duo. remontée comme un coucou suisse, car j’avais échouée à la dernière édition, j’ai carburé et remporté 30 points (le maximum) avec trois lectures et chroniques :

  1. Session 1

Par contre Bea a disparu dans les limbes des bibliothèques le temps du challenge.

 

Pour ce deuxième temps, j’ai donc décidé de changer de binôme pour Gilsayan, qui a aussi vaillamment atteint les 30 points. Nous formons le duo M.I.A.

Voici les thèmes pour ce nouvel épisode :

► Session 1 : Juillet – Août 2016
Thème 1 – Un pays à l’honneur : l’action doit se dérouler dans un pays de la communauté européenne
Thème 2 – Choisir un livre avec titre original genre Le Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates ou Étrange suicide dans une Fiat rouge à faible kilométrage

► Session 2 : Septembre – Octobre 2016
Choisissez dans votre PAL le livre de votre choix

Et mes choix :

Thème 1 : Je suis ton ombre de Morgane Caussarieu (France)

Thème 2 : Le secret de la manufacture de chaussettes inusables de Annie Barrows

Gilsayan a pour sa part choisi les livres suivant :
Thème 1 : Angélique T2, A. Golon (France)
Thème 2 : Le mystère du hareng saur, J. Fforde

Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 15 juillet (ICI) ! Dépêchez-vous !