Aeternia, tome 2 : L’envers du monde de Gabriel Katz

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Auteur : Gabriel Katz- Edition Pocket –   Parution :  10/11/2016  – 448 pages – Prix : 8.60€– Genre : Fantasy, dark fantasy

Quatrième de couverture :

C’est l’heure du duel décisif entre les deux camps qui s’entredéchirent pour la cité mère de Kyrenia. Deux champions vont s’affronter sur le sable de l’arène, un combat qui peut faire basculer le destin d’un peuple entier. Mais quelques heures à peine avant le coup de gong, le culte du Prophète a perdu son champion. Qui affrontera le Corbeau, redoutable gladiateur du Temple ?

Déchirée par les luttes de pouvoir, la plus grande cité du monde est au bord de la guerre civile. Le culte millénaire de la Grand déesse, menacé par celui d’Ochin qui se répand comme un raz-de-marée, n’a plus qu’un recours : la violence. Entre complots, combats et trahisons, chacun lutte pour sauver sa place et parfois sa vie…

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La Route de Cormac McCarthy

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Auteur :  Cormac McCarthy  –  Traduction : François Hirsch -Editions  Points –  Parution :   07/05/2009 – 251 pages – Prix : 6.80€– Genre : Science Fiction, post apocalyptique

Quatrième de couverture :

L’apocalypse a eu lieu. Le monde est dévasté, couvert de cendres et de cadavres. Parmi les survivants, un père et son fils errent sur une route, poussant un caddie rempli d’objets hétéroclites et de vieilles couvertures. Dans la pluie, la neige et le froid,  ils avancent vers les côtes du Sud, la peur au ventre : des hordes de sauvages cannibales terrorisent ce qui reste de l’humanité. Survivront-ils à leur voyage ?

Mon avis :

On (amis, blogueurs, famille…) m’a souvent dit qu’il fallait le lire. Ou à propos d’autres livres (comme Les faucheurs sont les anges) qu’ils faisaient quand même beaucoup penser à La route. Je me suis enfin fait mon avis.

Comment vous parler de ce livre si vous ne l’avez pas lu? Ce n’est pas simple, car il est très spécial.

Ce qui frappe en premier c’est l’écriture. Et là je dirai que ça passe ou ça casse. Nous sommes bien loin des textes habituels pour ce genre d’univers. Ici l’écriture est poétique. Les phrases sont très courtes, faisant penser parfois à des haïkus. Et cette écriture si spéciale, sert à décrire un monde détruit, des horreurs, la peur. Provoquant comme un choc. Pas de fioriture, le monde tel que nous le connaissons n’existe plus. Il faut trouver un nouveau rythme pour survivre. Et ce rythme transparaît dans l’écriture.

Ils fouillaient les ruines carbonisées de maisons où ils ne seraient pas entrés avant. Un cadavre flottant dans l’eau noire d’une cave  entre les détritus et les canalisations rouillées. Il était dans une salle de séjour en partie incendiée et à ciel ouvert.

Pas à pas, nous allons suivre ce père qui tente de rejoindre des côtes plus hospitalières, accompagné de son fils. Qu’est-ce qui s’est passé? nous ne le savons pas. Qu’est-ce qu’il reste ? pas grand chose, un monde en ruine, recouvert de cendres et de neige. Nous sommes bien loin des univers post-apocalyptique classique. Ici presque plus d’animaux, les plantes sont mortes. Comment survivre? et on en vient à se poser la question de « pourquoi survivre », « pourquoi continuer à avancer ».

L’auteur nous propose une piste pour répondre à ces questions : l’amour. L’amour de ce père pour son fils le fait continuer envers et contre tout. Est-ce que cela suffira? Là je vous laisse lire le livre et ne vous en dirais pas plus.

Pour conclure, je vous recommande cet étrange roman post-apocalyptique. J’ai été séduite par l’écriture si spéciale de ce récit et par son rythme, en mode survie.

 

Il sortit dans la lumière grise et s’arrêta et il vit l’espace d’un bref instant l’absolue vérité du monde. Le froid tournoyant sans répit autour de la terre instestat. L’implacable obscurité. Les chiens aveugles du soleil dans leur course. L’accablant vide noir de l’univers. Et quelque part deux animaux traqués tremblant comme des renards dans leur refuge. Du temps en sursis et un monde en sursis et des yeux en sursis pour le pleurer.

D’autres avis chez: Blackwolf, La chèvre grise, Rose, Un chocolat dans mon roman, Nathalie

Le bâtard de Kosigan, tome 1 : L’ombre du pouvoir de Fabien Cerutti

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Auteur :  Fabien Cerutti –  Editions   folio SF-  Parution :  04/05/2017  – 506 pages – Prix : 8.30€– Genre : Fantastique

Quatrième de couverture :

Le chevalier assassin, Pierre Cordwain de Kosigan, dirige une compagnie de mercenaires d’élite triés sur le volet. Surnommé le « Bâtard », exilé d’une puissante lignée bourguignonne et pourchassé par les siens, il met ses hommes, ses pouvoirs et son art de la manipulation au service des plus grandes maisons d’Europe.

En ce mois de novembre 1339, sa présence en Champagne, dernier fief des princesses elfiques d’Aëlenwil, en inquiète plus d’un. De tournois officiels en actions diplomatiques, de la boue des bas fonds jusqu’au lit des princesses, chacun de ses actes semble servir un but précis.

À l’évidence, un plan de grande envergure se dissimule derrière ces manigances. Mais bien malin qui pourra déterminer lequel… Continuer la lecture de « Le bâtard de Kosigan, tome 1 : L’ombre du pouvoir de Fabien Cerutti »

Challenge ABC Littérature de l’imaginaire 2018 : inscription et suivi personnel

A organiser ce challenge, j’en oublierais de faire ma propre liste !

Pour toutes les infos sur le challenge, comment ça marche, les dates itou itou c’est  par ici.

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Challenge ABC Littérature de l’imaginaire 2018

C’est reparti pour 2018 ! Avec une nouveauté.

Le règlement du challenge

Le principe du challenge est de lire 26 livres entre le 1er janvier et le 31 décembre 2018, en respectant le principe « une lettre, un auteur » (sauf pour le demi).

Il faut donc choisir un auteur par lettre, dans les genres littéraires entrant dans la catégorie imaginaire :

– Fantasy
– Fantastique
– Science-Fiction
– Et tous leurs sous genre (bit-lit, dystopie, steampunk, etc.)

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