Visite à Oxford sur le thème de la littérature 1/3

C’était un peu calme par ici ces derniers jours….

Eh oui j’étais en pleine préparation de mon voyage à Oxford et puis j’y suis allée !

Mais pourquoi Oxford???  Bande de petits curieux ;-),  pas pour faire du shopping comme pourrait le laisser penser la première photo de l’article, mais pour l’expo Tolkien bien sûr! L’expo WHATTT? Tolkien, à la Bodleian Library. Toutes les infos sont ici : https://tolkien.bodleian.ox.ac.uk/

This once-in-a-generation exhibition runs from 1 June to 28 October 2018 at the Bodleian Libraries, University of Oxford.

Rien que ça… donc j’ai craqué et j’y suis allée. L’occasion de plonger également dans le monde D’Harry Potter, d’Alice aux pays des merveilles ou encore de celui du Livre perdu des sortilèges de Deborah Harkness.

Valise remplie, liseuse à la main et c’est parti pour 4 jours de folie!

PS : je vais aussi glisser quelques informations utiles pour ceux qui souhaiterait aller visiter Oxford.

Arrivée à Gatwick

Day one, jeudi 5 juillet. Une arrivée un peu surprenante à l’aéroport de Gatwick, où l’on passe sur une passerelle qui traverse la piste, en hauteur.  J’ai pris l’option bus pour rejoindre Oxford, pas de changement à faire, la possibilité de profiter du paysage et une arrivée en plein centre ville.

Entrons directement dans le cœur du sujet avec la visite de Christ Church, le College sans doute le plus connu grâce à Harry Potter (ça se voit à la file de visiteurs à l’entrée, et aux cars de touristes, penser à réserver votre entrée en ligne) .

Çà vous rappelle quelque chose?
Et là ?

Cet escalier apparaît dans plusieurs scènes de La chambre des secrets (entre autre), mais aussi dans l’Ecole des sorciers, à l’arrivée d’Harry Potter à Hogwarts.  Sur Pinterest, il y a pas mal de comparaison intéressante entre les lieux de tournage et les séquences de film.

Le hall de Christ Church a servi de modèle pour celui qui a été créé en studio (que vous pouvez voir dans mon billet sur la visite des studios Harry Potter).

On s’y croirait, Christ Church Hall

Mais je n’ai pas fait que ma potterhead, j’ai aussi  profité du Parc, pour m’imprégner de l’ambiance d’Oxford.

Christ Church College, vu de l’autre côté du Meadow
Il y a beaucoup d’oies, pas du tout farouches.
Le sport local en été : la barque ! Vue depuis Magdalen Bridge)

En ce deuxième jour, quelques vues qui parleront plus aux lecteurs du Livre perdu des sortilèges. Pour avoir une superbe vue d’Oxford, le mieux est de monter dans le clocher de la Cathédrale Sainte Marie (University Church of St Mary the Virgin), le matin à l’ouverture c’est encore mieux car on peut à peine se croiser dans les escaliers.

Vue sur All Souls College et bibi très détendue 😉

A quelque pas il y a La Radcliff Camera qui sert aujourd’hui d’annexe à la Bodleian Library. Elle ne peut se visiter que dans le cadre des visites guidées de 1h30 de la Bodleian (à réserver bien en avance).

Radcliff Camera

J’avais un peu de temps avant mon horaire d’entrée pour l’exposition Tolkien, j’en ai profité pour aller visiter le temple des amoureux du livre : Blackwell.

Blackwell books shop

Une fois entrée, on  a juste envie d’y passer au moins une semaine.

Le sous-sol

Photo interdite pour l’expo sur Tolkien, mais je vous prépare un billet spécifique sur le sujet (avec quand même des images 😉 ).

 

 

Youpi youpi!!!

L’exposition se tenait dans le Clarendon building, qui donne bien envie d’aller emprunter quelques livres…

Inside the Clarendon building

La magie d’Oxford, à peine sortie d’un beau bâtiment, on enchaîne quelque pas pour se retrouver face au Pont des soupirs de la New College Lane. Comme une impression perpétuelle d’être dans un film.

Le pont des soupirs

La ville regorge de vieux bâtiments, de Colleges, plus beau les uns que les autres. Ici le cloître du Magdalen College. Une visite que j’ai particulièrement apprécié pour son côté fleuri.  Il y a  de nombreux massifs, tous magnifiques.

Magdalen college’s cloister

Vendredi 6 juillet était  jour de demi finale pour la France, pour la coupe du monde de foot.  Après avoir fait le tour du water meadow et du fellow’s garden du Magdalen College, je me suis dit qu’une petite pause footbalistique s’imposait. J’ai donc rejoins le pub King’s arm pour regarder la deuxième mi-temps.

Inside the king’s arm.

Après cette journée bien remplie, je me suis écroulée pour dormir plus d’une heure. Ce qu’il me fallait pour trouver l’énergie de ressortir le soir, pour aller à The Eagle and Child. On revient dans la visite littéraire, car ce pub a abrité les rencontre des Inklinks, le groupe d’écrivain dont faisait partie J.R.R.Tolkien et C.S. Lewis.

Trop dur d’être une passionnée, obligée d’aller dans un pub 🙂

2 jours et déjà énormément de souvenirs et d’images pleins les yeux.

Dans le prochain billet, il sera question d’Alice au pays des merveilles et toujours d’Harry Potter.

Le livre perdu des sortilèges, tome 2 : L’école de la nuit de Deborah Harkness

ID :

Auteur : Deborah Harkness   –  Traduction : Pascal Loubet  – Edition Le livre de poche – Parution : 04/09/2013 – 923 pages – Prix : 9.31€ – Genre : historique, fantastique

 

Quatrième de couverture :

L’historienne Bishop, issue d’une lignée de sorcières puissantes et le vampire Matthew Clairmont ont violé les lois de séparation des créatures. Lorsque Diana a découvert un manuscrit alchimique magique à la Bodleian Library, elle a déclenché une lutte dans laquelle elle est devenue liée à Matthew. Maintenant la coexistence fragile entre sorcières, démons, vampires et humains est dangereusement menacée.
Cherchant la sécurité, Diana et Matthew ont voyagé dans le temps pour se retrouver à Londres, en 1590. Mais ils réalisent vite que le passé n’est un havre de paix. Retrouvant son ancienne identité en tant que poète et espion de la reine Elizabeth, le vampire retombe avec un groupe de radicaux connus sous le nom de l’École de la Nuit. Beaucoup sont des démons rebelles, les esprits créatifs de l’âge, dont le dramaturge Christopher Marlowe et mathématicien Thomas Harriot.
Ensemble Matthieu et Diana chercheront le Londres des Tudor pour trouver le manuscrit insaisissable, l’Ashmole 782, et la sorcière qui va enseigner à Diana comment contrôler ses pouvoirs remarquables.

 

Mon avis :

Après quelques recherches, j’ai retrouvé que ma lecture du tome 1 remontait à fin 2014 ! Ça commence à dater. J’avais bien aimé l’histoire même si la romance avait été un peu trop présente à mon goût. Le tome 2 sommeillait depuis, avec ses 900 pages, dans ma PAL. Ma binôme Gilsayan a eu la bonne idée de me le proposer dans le cadre du challenge Destockage de PAL en duo et je l’en remercie ! Ce fût une très très bonne idée. En effet, j’ai dévoré ce pavé.

Je n’ai pas eu de problème pour me replonger dans l’histoire, 2 ans après. Certes j’avais oublié que Diana et Matthew étaient partis dans le passé…Oui ce n’est pas un détail. Eh bien ça m’a fait une belle surprise.  Cette plongée dans le Londres de 1590 fût passionnante ! On y rencontre Shakespeare, la reine Elizabeth… et puis surtout plein de sorciers, de vampires ! J’ai vraiment  aimé l’ambiance qu’il y avait. Le récit est rythmé par la recherche de l’Ashmole 782, mais surtout par les activités du Matthew de l’époque. L’histoire avec ses multiples intrigues m’a tenue en haleine jusqu’à la fin ! Même la romance s’est bien mariée avec le tout.

Cette fois-ci l’auteur appuie moins sur le côté romance et nous fait partager toute sa connaissance de l’histoire de la magie. Elle nous plonge en plein XVIème siècle, on a l’impression de voir les passants, de sentir les odeurs….

Diana a toujours un petit côté godiche quand elle parle de son vampire, mais cela est contrebalancé par la force qu’elle gagne en apprenant à maîtriser ses pouvoirs. Ce tome propose de nouveaux personnages secondaires qui viennent animé le récit. Entre la famille de Matthew et les amis de l’époque, on est servi.

Pour conclure, j’ai adoré ma lecture et je n’ai pas vu passer les 900 pages. Une fois terminé, juste une envie, commencé le tome 3 ! tout est dit.

 

« – Le sexe et la domination. C’est ainsi que les humains modernes considèrent les relations avec les vampires, dis-je. Leurs histoires sont remplies de vampires dominateurs qui chargent les femmes sur leur épaule avant de les traîner à un dîner et de les séduire.
– Dîner et les séduire ? répéta Matthew, consterné. Tu veux dire… ?
– Oui-oui. Tu devrais voir ce que lisent les amies de Sarah au coven de Madison. Le vampire rencontre la fille, le vampire mord la fille, la fille est bouleversée de découvrir que les vampires existent vraiment. Peu après, il est question de sexe, de sang et de comportement surprotecteur. C’est même parfois assez explicite. ( Je marquai une pause. ) On ne se perd pas en câlins, dans ces livres, c’est certain. Je ne me rappelle pas qu’il y soit question de poésie ou de danse non plus.
– Je comprends pourquoi ta tante voulait savoir si j’avais faim. »

 

 

D’autres avis chez : Ptitetrolle, Lup’addict, Licorne, Mypianocanta