Vampire Academy, tome 1 : Sœurs de Sang de Richelle Mead


Quatrième de couverture :

Seule votre meilleure amie peut vous protéger de vos ennemis…

Saint-Vladimir est un lycée privé hors du commun : à l’abri des regards indiscrets, de jeunes vampires y apprennent la magie. Rose Hathaway est une dhampir et elle doit assurer la protection de sa meilleure amie Lissa, princesse Moroï. Menacées au sein même de l’Academy, Lissa et Rose ont fugué ensemble, mais ont été ramenés de force derrière les hautes portes de Saint-Vladimir. Entre intrigues machiavéliques, rituels nocturnes inavouables et amours interdites, elles doivent rester sur leurs gardes : les Strigoï, vampires immortels et ennemis jurés de Moroï, pourraient bien faire de Lissa l’une d’entre eux pour l’éternité.

 Année de parution française : 2010

Année de parution originale : 2007

Titre VO : Vampire Academy, book 1 : Vampire Academy

Genre : bit lit

 

Après avoir dévoré les versions disponibles en poche de Succubus Blues de Richelle Mead, il aurait été logique que je m’attaque à la série Vampire academy. Et bien non. Le fait qu’elle ne soit pas encore disponible en poche et que ce soit classé dans la littérature adolescente m’avait orienté vers d’autres lectures. Mais voilà, je me suis inscrite au mini challenge bit-lit et le tome 1 y figurait.

J’ai donc reçu un samedi matin mon exemplaire, j’ai eu le temps de m’inscrire à la lecture commune proposée et je me suis lancée dans la lecture. Il est 18h00, ma lecture est terminée, conclusion : j’ai bien aimé.

 

Voilà pour la petite histoire de cette lecture. Concernant l’histoire du livre à proprement parlé : toute l’histoire se tient bien dans les 313 pages. L’auteur nous tient en haleine du début  à la fin. Il n’y a pas de ce que j’appelle « du remplissage inutile », c’est-à-dire des pages et des pages de banales descriptions. On s’attache très rapidement aux héroïnes, plus particulièrement à Rose pour moi, destinée à devenir gardienne elle se dévoue pour sa meilleure amie, Lissa, princesse royale. Certes on retrouve un peu le clichée de la pauvre, meilleure amie de la riche, mais ça passe très très bien. J’aime bien Rose pour son côté bagarreur, son envie de faire la fête, le tout en équilibre avec son sens des responsabilités. L’auteure nous propose une nouvelle vision des vampires, ce qui est intéressant. Il ne faut pas s’inquiéter pour les quelques termes un peu techniques (Moroï, dhampir, Strigoï), ils sont très rapidement expliqué (et bien) dans le livre. Bien entendu l’amour est au rendez-vous, justement dosé (pas d’indigestion de mièvreries ni de kilomètres de détails scabreux). Je n’ai pas envie de dévoiler  plus de détail sur l’histoire car la découverte fût un réel plaisir. Vivement la suite !

 

Note : 8.5, une belle après-midi de lecture (en plus il faisait beau)

 

Et voici les liens vers les autres avis des lecteurs de cette lecture commune :

Joanskingdom, Candyshy, Kirkou3000, Benjamin59, Dex, Dreiss, Elenah, Chinouk, MamZelle_Sweety, Lilichat, samlor, (Marie Danielle), Arcaalea, Mademoiselle-Soleil, Kllouche, Salsera15, misslecturedu78, Titisse, Céline031, Juliah, Vepug, (Yana), Bea285.

Guide de survie en territoire zombie de Max Brooks

Synopsis

Ne prenez pas à la légère votre bien le plus précieux: votre vie. Ce livre contient toutes les clés pour survivre aux hordes de morts-vivants qui s’approchent de vous en ce moment même à votre insu. Proposant des exemples précis et des astuces reconnues par des experts de renommée internationale, le « Guide de survie en territoire zombie » vous donne la conduite à tenir en toute circonstance pour vous tirer d’affaire, vous et vos proches.

Ce livre peut vous sauver la vie.

Année de parution française : 2009
Année de parution originale : 2003
Titre VO : The zombie survival guide: complete protection from the living dead

 

Décidément je mets autant de temps à faire la chronique de ce livre qu’à le lire. Pourtant je l’ai bien aimé.

La petite histoire de notre rencontre : lors d’une de mes déambulations dans une librairie à fureter, regarder les nouveautés… Je suis tombée en arrêt devant le titre « Non c’est po possible… mais si ! Oh trop marrant j’achète ». Me voilà repartie avec mon guide de survie le sourire jusqu’aux oreilles, ravie qu’un auteur ait eu une si bonne idée de 15ème degré.

Voilà, le truc, c’est que c’est un guide de survie, un vrai (et j’en conclue que je n’aime pas trop ça).. Donc la lecture peut parfois s’avérer rébarbative (je choisis quoi un 22, une carabine…). Donc je l’ai lu en deux fois. Pour la deuxième j’avoue avoir lu un peu dans le désordre, pour égayer la lecture des conseils très didactiques de survie, par celle des témoignages d’existence des zombies.

En tout cas, je pense qu’il faut que je m’achète de toute urgence : un pied de biche, un petit transformateur, des pastilles pour rendre l’eau potable ….

Et je serais prêtes, les zombies vous pouvez toujours venir ! Je vous attends!

END, tome 1 : Elisabeth de Barbara Canepa & Anna Merli

En me promenant dans les rayons d’une librairie je suis tombée en arrêt devant cette couverture.

Aussitôt feuilletée, aussitôt achetée.

Les dessins sont magnifiques. Aucune économie n’est faite sur les détails. Les couleurs nous plongent tout de suite dans l’univers de cette bande-dessinée. L’histoire est pleine de mystère. La mort, le surnaturel, la beauté se lient, pour donner un résultat détonnant, unique, inhabituel. J’ai du mal à en parler, que dire ? Il faut lire, regarder les images, s’imprégner de l’ambiance.

C’est magnifique. Vivement la suite.

Vampire City, tome 01 de Rachel Caine

Synopsis

A seize ans, Claire Danvers est une étudiante de génie, promise à un avenir brillant. Ses parents l’envoient pourtant s’enterrer à Morganville, dans une université au fin fond du Texas. Très vite, elle devient le souffre-douleur de la mafia manucurée du campus.

Claire trouve alors refuge dans la maison de ses rêves. Elle se lie bientôt d’amitié avec ses trois colocataires, Eve la gothique, Shane le rebelle au cœur tendre et Michael, musicien prodige qui ne sort qu’après le coucher du soleil.

Mais Claire n’est pas encore tirée d’affaire. Car à Morganville, certaines personnes ont les dents longues et, la nuit, les ombres sont habitées…

Année de parution française : 2010

Année de parution originale : 2006

Titre VO : The Morganville Vampires, book 01: Glass Houses

 

Je cherchais, par un beau dimanche (hier), une lecture rapide et récréative. J’ai donc pioché dans ma PAL un bouquin inscrit dans le Baby challenge Bit-lit. Il a tout à fait rempli son office, mais sans plus.

Lecture rapide, textes faciles à lire. On y découvre l’histoire de Claire, parachutée à la fac dans une ville où règne les vampires (j’ai du mal à adhérer à la théorie des parents qui ne voulant pas que leur fille de 16 ans surdouée parte trop loin, refusent qu’elle aille à Yale ou au MIT…). Elle y trouve des colocataires dans une maison bien particulière, qui deviennent tout de suite ses amis. On se demande tout de même pourquoi Claire ne part pas en courant quand sa future colocataire Eve lui explique que la ville est dirigée par des vampires (d’ailleurs pourquoi se restreignent-ils à une ville ???). Le décor est très rapidement posé et les aventures s’enchainent. Le concept d’une ville entière dirigée par des vampires où les humains passent des pactes avec eux pour vivre est certes intéressant (anecdote sympathique : les étudiants servent de 4h aux vampires quand ils viennent d’ailleurs, mais ceux-ci doivent tout de même respecter un pourcentage maximum de casse-croute). Un brin d’amourette, très peu de bagarre. Mais rien de plus.

Conclusion, un en cas plaisant, mais pas rassasiant. 5/10

Une femme fuyant l’annonce de David Grossman

 

Synopsis

Ora, une femme séparée depuis peu de son mari Ilan, quitte son foyer de Jérusalem et fuit la nouvelle tant redoutée : la mort de son second fils, Ofer, qui, sur le point de terminer son service militaire, s’est porté volontaire pour « une opération d’envergure » de 28 jours dans une ville palestinienne.

Comme pour conjurer le sort, elle décide de s’absenter durant cette période : tant que les messagers de la mort ne la trouveront pas, son fils sera sauf.

La randonnée en Galilée qu’elle avait prévue avec Ofer, elle l’entreprend avec Avram, son amour de jeunesse, pour lui raconter son fils. Elle espère protéger son enfant par la trame des mots qui dessinent sa vie depuis son premier souffle, et lui éviter ainsi le dernier.

Année de parution française : 2011

Année de parution originale : 2010

Titre VO : Icha boharat mibsora

 

A l’automne dernier, de nombreuses émissions radio m’ont donné envie de lire ce livre. La lecture m’a pris 6 mois. Pourquoi autant de temps ? C’est un livre spécial, une aventure. Je ne l’ai lu qu’en ayant le temps (jamais entre deux tartines le matin). C’était à chaque fois un bout de voyage que je m’offrais.

La lecture peut s’avérer parfois difficile, pas à cause du style, mais parce que le récit suit vraiment le cours de la vie et des souvenirs : la randonnée se poursuit avec des aspects parfois monotone et un souvenir, une histoire surgit au milieu de la description d’un paysage.

L’histoire au premier abord semble très simple, quand on lit la quatrième de couverture. Elle se passe en Israël. Une mère, Ora, part en randonnée pour fuir l’annonce éventuelle de la mort de son fils, Ofer, qui s’est porté volontaire pour une nouvelle mission militaire. N’ayant personne avec qui partir, elle est séparée de son mari depuis peu, a des relations assez distante avec son autre fils, Adam, elle entraine de force son ami, ancien amant, Avram.

Très rapidement le lecteur comprend que le récit ne sera pas linéaire et empruntera les chemins tordus de la mémoire et des émotions d’une mère devant ses enfants, qui en grandissant lui échappe. Cette odyssée permet également à Ora de ramener peu à peu Avram à la vie, en lui racontant son fils, qui est Ofer. L’histoire d’Avram nous fait découvrir les horreurs de la guerre, le traumatisme de la séquestration et de la torture. Celle d’Ora nous fait appréhender la vie quotidienne en Israël et les tourments que peut rencontrer une mère et une épouse. Ce livre est d’une richesse infinie, c’est un millefeuille d’histoires : le récit à proprement parlé de l’histoire d’Ora, l’histoire du conflit israélo-palestinien, la vie quotidienne en Israël, la relation parent enfant (ou comment la mère doit faire face à l’individualité de son propre enfant qui peut être loin de son idéal).

Il est difficile de faire une synthèse rapide de ce livre et de se limiter à quelques mots pour en parler. Le mieux c’est de le lire et même si cela peut prendre du temps, jusqu’au bout. Laissez-vous emporter comme par un road movie.

En conclusion : à déguster lentement, ma note 9 sur 10