Ash, tome 1 : Anguis Seductor Hominum de François Debois & Krystel

Quatrième de couverture :

Anguis Seductor Hominum… Ash. Un nom bien mystérieux pour une jeune fille enfermée dans un tombeau au cœur du royaume de bohème depuis cinq siècles.

Qui est-elle et pourquoi a-t-elle été ainsi isolée du reste du monde ? La seule chose dont la jeune fille soit sûre, c’est que son origine est intimement liée à un secret très convoité : celui de la vie éternelle…

 

A la recherche d’une bande dessinée ayant des points communs avec le style de Barbara Canepa, je suis tombée (façon de parler) sur Ash. Les fans me diront : mais ça n’a rien à voir ! Je trouve que dans l’expression des visages de l’héroïne Ash on retrouve un petit je ne sais quoi d’Elizabeth, l’héroïne de End.

 

Ash est réveillée de son sommeil de cinq siècles par Faust, qui est à la recherche du secret de l’immortalité. On se prend bien vite d’amitié pour cette jeune fille fragile, qui ne se rappelle plus qui elle est. Elle semble sans défense et manipulée par ceux qui l’entourent, qui cherchent comment profiter d’elle. Mais Ash a un terrible secret… et j’attends de lire le tome 2 pour en savoir plus.

J’ai beaucoup aimé cette BD. J’ai trouvé le dessin très esthétique. Il ya un habile mélange de dessin je dirais très européen avec une pointe de manga pour les visages des jeunes filles. Les images sont toutes très bien travaillées, que ce soit les paysages ou les premiers plans. Il y a un véritable travail sur les couleurs, elles sont très sombres, avec des pointes de couleur chaudes, ce qui nous plonge dans ambiance lourde et angoissante. L’histoire est vraiment originale et pleines de mystères. Le suspens est entier jusqu’à la fin.

A lire sans modération !

Captain Swing et les pirates électriques de Cindery Island de Warren Ellis

Quatrième de couverture :

Londres, 1830. Le jeune flic Charlie Gravel ne cesse d’être témoin de choses qu’il ne devrait pas voir : un navire pirate volant, des pirates armés d’étranges artefacts électriques… et un capitaine qui nargue la police. Un révolutionnaire qui défie la loi pour remettre au peuple la science et ses miracles et les libérer du joug des puissants.  Dans les rues, on murmure le nom de Spring-Heeled Jack…

Mais il préfère qu’on l’appelle Captain Swing.

Voici son histoire.

Année de parution française : 2012

Année de parution originale : 2010

Titre VO : Captain Swing and the electrical pirates if Cindery island

 

Depuis quelques temps j’avais envie de me frotter au genre Steampunk. Il y a deux mois je ne savais pas encore qu’il existait, d’où ma curiosité. Le Steampunk, pour faire bref, c’est des éléments futuristes dans  une ambiance XIXème siècle.

Pour le cadre je n’ai pas été déçue. L’aventure se déroule dans le Londres de 1830 très bien représenté, le captain swing et son bateau volant nous apportant une bonne dose de science fiction. De plus l’édition est très esthétique, Milady Graphic a doté le comics d’une couverture un peu parcheminée avec des images glacées.

Puisque j’en suis aux illustrations, j’ai trouvé les dessins de fonds (ville, camp des pirates…) très bien faits. Les couleurs nous plongent tout de suite dan une ambiance sombre. Par contre je n’adhère pas aux dessins des visages, pour faire court : ils ne me plaisent pas.

Cela ne m’a pas empêché cependant d’apprécier l’histoire. On peut penser au début qu’on lira une affaire de gendarmes et de voleurs, le héro étant un bobby. Mais très vite l’auteur nous entraine dans une réflexion plus philosophique à travers les actions du Captain swing, le savoir ne doit pas être réservé à « l’élite » qui s’en servirait pour asservir la « populace ». Ca aurait pu faire un bon sujet de bac… Je vous rassure on ne s’ennui pas une minute. Le rythme est endiablé, mais la pagination (des pages de textes insérées entre des pages de vignettes) permet d’aborder calmement ces sujets plus graves.

L’écriture est imagée et colle très bien aux personnages.

J’ai donc bien aimé, mais les graphismes des personnages m’ont un peu gênée.

Chasseuse de la nuit, T5 – Réunis dans la tombe de Jeaniene Frost

Synopsis :
Après sa transformation en vampire, Cat Crawfield pensait pouvoir mener une vie tranquille auprès de son mari Bones. C’était sans compter sur le fait que sa nature hybride ne la laisserait jamais rien faire comme tout le monde, pas même mourir. Ses nouvelles capacités inattendues vont permettre à un fanatique d’attiser les tensions entre goules et vampires, mettant en péril une trêve ancestrale. Cat et Bones n’ont d’autre choix que de se battre une fois de plus car un affrontement entre ces deux puissantes communautés serait désastreux pour le monde entier.
Année de parution française : 2012
Année de parution originale : 2011
Titre VO : Night Huntress, book 5 : This side of the Grave
Genre : Bit lit
Je suis cette série depuis le début. C’est donc logiquement que j’ai acheté ce cinquième tome.
J’avais un peu peur de me lasser, mais j’ai retrouvé avec bonheur l’héroïne Cat, son attractif mari Bones, sa mère, son oncle, sa meilleur amie, ses anciens collègue, bref tout le monde ! Le rythme est toujours entraînant avec sa bonne dose de bagarre et de romance.
Je ne me rappelais plus que l’humour était aussi présent et c’est donc une agréable redécouverte (un des amis de Cat est Vlad Tepes, qui n’est autre que Dracula, ce qui est l’occasion de quelques scène comique ou il est fait mention de sa « popularité »)..
L’auteur a épicé l’histoire d’un brin de magie noire. Les fantômes sont également plus présents. Tout cela fait que l’histoire ne s’essouffle pas et que l’on soit emporté par l’intrigue.
Par contre je me demande bien ce qu’elle pourrait trouver pour le tome 6. Il faut s’avoir qu’en parallèle de l’héroïne principale, elle a déjà écrit deux livres sur des personnages secondaires : Denise (la meilleure amie de Cat) et Menchères (le grand-père de Bones). est-ce le signe que la source se tarit ? A suivre.
Un bon moment : 7.5 sur 10

« Contrairement à moi, Bones n’éprouvait aucun dégoût à tenir un bras détaché de son corps d’origine. Il attrapa la goule par l’autre bras et se servit du premier pour lui assener des coups sur la tête. J’avais déjà entendu mon mari menacer des gens de les assommer avec leurs propres membres, mais j’avais toujours cru qu’il ne s’agissait que d’une expression. J’avais tort, visiblement. »

J’adore !

Vampire Academy, tome 1 : Sœurs de Sang de Richelle Mead


Quatrième de couverture :

Seule votre meilleure amie peut vous protéger de vos ennemis…

Saint-Vladimir est un lycée privé hors du commun : à l’abri des regards indiscrets, de jeunes vampires y apprennent la magie. Rose Hathaway est une dhampir et elle doit assurer la protection de sa meilleure amie Lissa, princesse Moroï. Menacées au sein même de l’Academy, Lissa et Rose ont fugué ensemble, mais ont été ramenés de force derrière les hautes portes de Saint-Vladimir. Entre intrigues machiavéliques, rituels nocturnes inavouables et amours interdites, elles doivent rester sur leurs gardes : les Strigoï, vampires immortels et ennemis jurés de Moroï, pourraient bien faire de Lissa l’une d’entre eux pour l’éternité.

 Année de parution française : 2010

Année de parution originale : 2007

Titre VO : Vampire Academy, book 1 : Vampire Academy

Genre : bit lit

 

Après avoir dévoré les versions disponibles en poche de Succubus Blues de Richelle Mead, il aurait été logique que je m’attaque à la série Vampire academy. Et bien non. Le fait qu’elle ne soit pas encore disponible en poche et que ce soit classé dans la littérature adolescente m’avait orienté vers d’autres lectures. Mais voilà, je me suis inscrite au mini challenge bit-lit et le tome 1 y figurait.

J’ai donc reçu un samedi matin mon exemplaire, j’ai eu le temps de m’inscrire à la lecture commune proposée et je me suis lancée dans la lecture. Il est 18h00, ma lecture est terminée, conclusion : j’ai bien aimé.

 

Voilà pour la petite histoire de cette lecture. Concernant l’histoire du livre à proprement parlé : toute l’histoire se tient bien dans les 313 pages. L’auteur nous tient en haleine du début  à la fin. Il n’y a pas de ce que j’appelle « du remplissage inutile », c’est-à-dire des pages et des pages de banales descriptions. On s’attache très rapidement aux héroïnes, plus particulièrement à Rose pour moi, destinée à devenir gardienne elle se dévoue pour sa meilleure amie, Lissa, princesse royale. Certes on retrouve un peu le clichée de la pauvre, meilleure amie de la riche, mais ça passe très très bien. J’aime bien Rose pour son côté bagarreur, son envie de faire la fête, le tout en équilibre avec son sens des responsabilités. L’auteure nous propose une nouvelle vision des vampires, ce qui est intéressant. Il ne faut pas s’inquiéter pour les quelques termes un peu techniques (Moroï, dhampir, Strigoï), ils sont très rapidement expliqué (et bien) dans le livre. Bien entendu l’amour est au rendez-vous, justement dosé (pas d’indigestion de mièvreries ni de kilomètres de détails scabreux). Je n’ai pas envie de dévoiler  plus de détail sur l’histoire car la découverte fût un réel plaisir. Vivement la suite !

 

Note : 8.5, une belle après-midi de lecture (en plus il faisait beau)

 

Et voici les liens vers les autres avis des lecteurs de cette lecture commune :

Joanskingdom, Candyshy, Kirkou3000, Benjamin59, Dex, Dreiss, Elenah, Chinouk, MamZelle_Sweety, Lilichat, samlor, (Marie Danielle), Arcaalea, Mademoiselle-Soleil, Kllouche, Salsera15, misslecturedu78, Titisse, Céline031, Juliah, Vepug, (Yana), Bea285.

Guide de survie en territoire zombie de Max Brooks

Synopsis

Ne prenez pas à la légère votre bien le plus précieux: votre vie. Ce livre contient toutes les clés pour survivre aux hordes de morts-vivants qui s’approchent de vous en ce moment même à votre insu. Proposant des exemples précis et des astuces reconnues par des experts de renommée internationale, le « Guide de survie en territoire zombie » vous donne la conduite à tenir en toute circonstance pour vous tirer d’affaire, vous et vos proches.

Ce livre peut vous sauver la vie.

Année de parution française : 2009
Année de parution originale : 2003
Titre VO : The zombie survival guide: complete protection from the living dead

 

Décidément je mets autant de temps à faire la chronique de ce livre qu’à le lire. Pourtant je l’ai bien aimé.

La petite histoire de notre rencontre : lors d’une de mes déambulations dans une librairie à fureter, regarder les nouveautés… Je suis tombée en arrêt devant le titre « Non c’est po possible… mais si ! Oh trop marrant j’achète ». Me voilà repartie avec mon guide de survie le sourire jusqu’aux oreilles, ravie qu’un auteur ait eu une si bonne idée de 15ème degré.

Voilà, le truc, c’est que c’est un guide de survie, un vrai (et j’en conclue que je n’aime pas trop ça).. Donc la lecture peut parfois s’avérer rébarbative (je choisis quoi un 22, une carabine…). Donc je l’ai lu en deux fois. Pour la deuxième j’avoue avoir lu un peu dans le désordre, pour égayer la lecture des conseils très didactiques de survie, par celle des témoignages d’existence des zombies.

En tout cas, je pense qu’il faut que je m’achète de toute urgence : un pied de biche, un petit transformateur, des pastilles pour rendre l’eau potable ….

Et je serais prêtes, les zombies vous pouvez toujours venir ! Je vous attends!