Un week-end en famille de François Marchand

Quatrième de couverture :

Faire la connaissance de ses beaux-parents n’est jamais chose facile. Surtout s’ils habitent en Samouse, région que le jeune marié va apprendre à connaître le temps d’un week-end interminable.

Dès le vendredi soir, il lui est évident que cela se passera mal. Mais jusqu’à quel point ?

Et l’impulsivité dont il fera preuve est-elle due à son état psychologique déjà bien dégradé ou à la rencontre de plein fouet avec la diabolique Samouse ?

Son objectif de départ – limiter les dégâts – finira par faire place à une exaltation mystique qui culminera le dimanche, jour du Seigneur.

Un roman désopilant, un jeu de massacre permanent où tous les mauvais sentiments sont mis à l’honneur.

 

J’ai lu ce livre dans le cadre du match de la rentrée littéraire organisé par priceminister. Je l’ai choisi car je ne connaissais pas l’auteur (une occasion pour moi de découvrir un nouvel écrivain), la quatrième de couverture m’a beaucoup plus et le couteau en couverture aussi. C’était parti.

A l’arrivée…. et bien je ne sais toujours pas si j’ai aimé ou pas ce livre. Et oui, donc pas facile d’en faire une petite chronique. Alors …

J’ai aimé/j’ai adoré :

La description de la Samouse qui ressemble en partie à nos campagnes (pour la cueillette des champignons), mais également en partie à nos périphéries de grande ville (les zones commerciales, la fascination pour Ikea), la description des personnages . Tout cela est fait avec brio et humour.

 

Je n’ai pas aimé / j’ai détesté :

Que le jeune mari s’acharne dans le dénigrement de sa belle famille, n’y-a-t-il vraiment rien à sauver, rien d’autre à dire? On passe de l’humour à la méchanceté.

Qu’il n’y ait pas plus de transition vers le pétage de plomb du mari. Heureusement qu’il y a l’épilogue, autrement je n’aurais pas aimé l’histoire, que j’aurais trouvé incohérente.

 

Je regrette

Que l’auteur n’est pas plus décrit l’état pré « pétage de plomb » du protagoniste principal, ainsi que le pétage de plomb en lui même. J’ai trouvé qu’à ce moment là l’histoire était trop brève.

Qu’il n’y ait pas plus d’information sur les protagonistes. Ils se marient à Las Vegas et on se retrouve en France??? Comment cela s’est-il passé?

En conclusion

Une bonne idée au départ, des descriptions taillées à la serpe, mais une histoire qui aurait méritée plus de développement et de lien entre les différentes étapes.

Note : 13 /20

 Pour retrouver le livre chez priceminister et vous faire votre propre opinion, cliquez sur le lien:

http://www.priceminister.com/offer/buy/167357060/un-week-end-en-famille-de-francois-marchand.html

 

Sans âme de Gail Carriger (Tome 1 du protectorat de l’ombrelle)

Quatrième de couverture :

Miss Alexia Tarabotti doit composer avec quelques contraintes sociales. Primo, elle n’a pas d’âme. Deuxio, elle est toujours célibataire. Tertio, elle vient de se faire grossièrement attaquer par un vampire qui ne lui avait même pas été présenté ! Que faire ? Rien de bien, apparemment, car Alexia tue accidentellement le vampire. Lord Maccon – beau et compliqué, écossais et loup-garou – est envoyé par la reine Victoria pour démêler l’affaire.

Des vampires indésirables s’en mêlent, d’autres disparaissent, et tout le monde pense qu’Alexia est responsable. Mais que se trame-t-il réellement dans la bonne société londonienne ?

J’ai décidé de lire ce livre car il était inscrit dans le Baby challenge bit-lit. Je n’en n’avais pas entendu parlé avant. Un lecture commune a ensuite été proposée par Michou, ce qui m’a calé dans le timing de la lecture. Enfin ce livre est proposé pour le book club du mois de novembre de livraddict. Impossible d’y échapper! Quel programme!

La quatrième de couverture présente bien l’histoire. le lecteur va suivre les péripéties de l’héroïne Alexia Tarabotti qui va frayer avec les vampires les loups-garous et des scientifiques plus ou moins illuminés. Des vampires isolés et des loups-garous solitaires disparaissent et elle ne va pas laisser ça passer sans rien faire.

J’ai bien accroché au début du livre. La découverte de l’univers est très riche entre le style de vie guindé qui rappelle le 19ème siècle, l’acceptation des surnaturels dans la société anglaise et les inventions diverses et variées. Mon intérêt s’est maintenu durant presque tout le livre. A la fin, il n’y avait plus de découverte, l’évolution de l’histoire était attendue… j’ai donc apprécié la fin mais sans plus.

Le style de l’auteur est très fluide et se lit avec plaisir et facilité. Les personnages et les décors sont bien décrits ce qui permet de se plonger pleinement dans l’ambiance et dans l’histoire. (Je me suis très bien vue, me promenant dans un parc, au milieu des dirigeables).

Même si l’esprit aiguisé de l’héroïne m’a bien plu, cette situation de vieille fille acceptée m’a dérangée. Le personnage avec lequel j’ai plus accroché est le béta de la meute de londre, intelligent et plein d’humour. Bien entendu la famille d’Alexia m’a littéralement saoulée avec ses convenances et son obsession des apparences.

Je n’ai pas aimé la fin du livre, un peu téléphoné, l’auteur aurait pu nous épargner une « pénétration par surprise ». C’est un brin niais et gâche un peu la qualité du récit.

En conclusion j’ai bien aimé le style qui mêle le steampunk à la bit-lit. Le concept d’âme qui permet de définir les être surnaturels est novateur mais pas assez exploré je trouve. L’héroïne est sans âme, des fois cela à un impact sur sa sensibilité, d’autre fois non. Sans âme ne veut pas dire sans sensation ou alors si, mais il faut choisir. Une bonne lecture mais des idées à approfondir.

 Lecture faite avec : Sunflo, Michou, Kincaid40 , frenchbooklover , Liçou10 , J.a.e_Lou  , Ellcrys  ,soevangeline , Chouppye, Jessy_Violette , Cendre_MgEalyssya  Lavinia, Milathea

Je remplis ma bibliothèque : août 2012

Commençons par les cadeaux (c’est bien les cadeauxxxxxxxxxxxxx!!!!), et ceux déjà lu à la date de publication de ce billet :

En BD, le tome 1 de Sambre de Yslaire (pour les dessins, scénario : Balac) : c’est Milena19 qui me l’a envoyé pour un swap. J’adore cette série que j’ai lu intégralement. Je trouve les dessins tellement beau, que je vais essayer de me la procurer petit à petit.

Black Butler, tome 1 : envoyé aussi par Milena19; J’essaye de découvrir les mangas. Une histoire intéressante avec des dessins bien travaillé.

Terrible Awena de Linda saint Jalmes : cette fois-ci c’est Cashgirl qui me l’a offert, toujours pour un swap. je n’ai pas accroché, j’ai trouvé l’écriture maladroite.

Les anges mordent aussi de Sophie Jomain : offert aussi par Cashgirl. Alors là très bonne surprise. De la très bonne bit-lit, française de surcroît. Avec beaucoup d’humour.

 

Les cadeaux qui attendent :

GAÏA de Yannick Monget : je l’ai gagné en participant au concours proposé par Fantasy.fr en partenariat avec les éditions Bragelonne . Je n’ai pas encore attaqué sa lecture mais j’ai hâte! J’en profite pour remercier Fantasy.fr et les éditions Bragelonne !

Sans âme de Gail Carriger : bientôt lu, je me suis inscrite pour la lecture commune du 12 novembre, mais également pout le book club du 21 novembre.

Dracula de Bram Stocker : offert par Cashgirl : j’ai prévu de le lire pour le 13 décembre dans le cadre du challenge loufoque et aléatoire de Florel.

Les étoiles de Noss head, tome 1 de Sophie Jomain : également offert par Cashgirl. J’ai hâte de le lire, une histoire de loup-garou écrite par Sophie Jomain Waouhhhh!

 

Pour les autres j’ai cassé ma tirelire :

Pour les déjà lu :

Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur de Harper Lee

17 lunes de Kami Garcia et Margaret Stohl

Première tombe sur la droite de Darynda Jones : de la bit-lit bien sympathique, avec des citations tordantes :  « Vous savez que vous souffrez de troubles de l’attention quand …  » Regarde! Un poulet! » Tee-shirt

Et les autres :

Le lion de joseph Kessel : lu ) l’école primaire, j’en garde un souvenir magnifique. J’ai décidé de confronter le souvenir et le présent

La vie devant soi de Romain Gary : j’entends parler.

Un long dimanche de fiançailles de Sébastien Japrisot : reçu en cadeau avec les deux précédent (bon d’accord, il a conflit avec le titre, je ne l’ai pas acheté)

Le cycle de fondation de Isaac Asimov : le tome 1 est lu et chroniqué. Plus que 4!

Le tome 8 de Riley Jenson de Keri Arthur : de la bit lit classique. Il y en a tellement maintenant que ce tome décidera de l’avenir de mon suivi de la série.

Queen Betsy, tome1, vampire et célibataire de Mary Janice Davidson : surprise de la bit-lit! Je ne connais pas, ce qui va rapidement changer. Je me suis inscrite pour la lecture commune du 15 décembre.

La trilogie des tripodes, tome 1, Les montagnes blanches de John Christopher : ce sont les commentaires de Lelf sur Livraddict qui m’ont donné envie de le lire.

 

Un mois de septembre bien rempli!

Côté face d’Anne Denier

Je remercie vivement Stellablogueuse de faire voyager ce livre, ce qui m’a permis de le lire.

Quatrième de couverture : 

J’étais en retard et si ce n’avait pas été le cas jamais je n’aurais pris ce tram et jamais je ne l’aurais rencontré. Lui. Celui qui allait détruire ma vie en réveillant une mémoire qui sommeillait en moi et dont j’ignorais l’existence. Un autre côté de moi-même. « Te séduire, t’emmener, te torturer, te violer et t’assassiner. » J’avais une vie…

 

Ayant vu beaucoup de commentaires sur ce livre sur Livraddict, ainsi qu’une soirée avait eu lieu avec l’auteur, j’avais envie de le lire. Actuellement il n’est plus imprimé (il était « auto-édité), car il va être édité par une « vraie » maison d’édition. J’avais fureté sur les propositions de livre voyageur et décidé de participer à un voyage. Stellablogueuse l’a proposé. Et voilà : A + B etc. le livre est arrivé chez moi!

Je ne sais pas si la maison d’édition va garder la couverture actuelle, mais je l’espère. Je la trouve magnifique. En plus elle donne une impression de mystère, qui va très bien avec le récit.

Cette histoire, justement :

On suit l’histoire d’une adolescente montpelliéraine (impossible de me rappeler puis de trouver son nom). Suite à une grave chute, la mémoire d’une autre personne, Hyla, va s’imposer à elle. Qui est Hyla, quels sont ces hommes dont elle se souvient : Côme, Nebel? Qui est-elle?

 

J’ai eu un peu de mal à rentrer dans l’histoire au début. Je trouvais le texte sympathique, mais sans plus. J’appréciais les touches d’humour. J’ai aimé suivre l’héroïne dans Montpellier, elle passait par plein de rues que je connais, souvenir souvenir… Bref, ça n’avançait pas trop, et puis tout à coups après une centaine de page c’était partit. J’étais « à fond » dedans et quittais le livre à regret. Alors, pourquoi cette engouement ?

Tout d’abord, pour le style de l’auteur. Une écriture toujours juste, qui ne rend jamais le récit aberrant. Quand la narratrice est dans sa peau d’ado, on n’a aucun mal à y croire, la vie, les pensées et l’humour  « Je lui répondis avec un regard de poisson mort ». Quand on bascule au début du 19ème siècle, là encore tout est cohérent, les descriptions, la place de la femme. L’écriture est fluide, agréable à lire. Pour l’histoire : les histoires de type « réincarnation », « réminiscence », ont déjà étés abordées que ce soit, en littérature, ou au cinéma. Qu’importe, le récit n’a aucun rapport avec ces histoires existantes. Le fantastique s’intègre parfaitement au présent. Je n’en dirais pas plus, je veux garder la surprise pour les prochains lecteurs.

J’ai adoré les moments dans le livre où l’humour s’exprime (même s’il est très noir), notamment à l’anniversaire de la meilleur amie de l’héroïne. Celle-ci avec beaucoup d’auto-dérision se compare à un cafard (pas le choix il faut lire le livre pour comprendre). Pourquoi j’ai eu du mal à accrocher au départ ? Je ne sais pas. Il y a seulement un passage qui m’a mis mal à l’aise, celui de l’accident. Elle chute devant, son père, à cause du chien de son frère. Sans doute que les implications en terme de drame familial étaient un peu trop lourde pour moi.

Les évènements dans le passé se passent principalement en Allemagne. L’époque semble judicieusement choisie entre Faust, la Bohème. elle se prête aux mystères et aux intrigues.

Bien entendu je n’ai pas aimé les »méchants », les meurtriers, Côme, du fait de leurs actions, de sa noirceur. Dans les camarades de classes j’ai apprécié « N°1 » qui tente de dédramatiser la situation grâce à l’humour. Il est facile de se prendre d’affection pour l’héroïne, son humour, sa façon de réagir face à tout ce qui lui arrive. Par contre je ne sais pas vraiment quel est mon sentiment vis à vis d’Hyla. D’accord elle n’a pas eu le choix au départ, mais après? Elle a préféré le crime à la mort. Je reste indécise.

Vous l’aurez compris, j’ai aimé! Le fil conducteur est une histoire d’amour, mais ce n’est pas une histoire de romance, pas de mièvrerie, pas de sexe. Des sentiments, sublimés. L’histoire pourrait tout à fait en rester là, mais Anne Denier a écrit une suite, alors vivement 2013, que la suite soit éditée et que je l’achète!

 

Pour halloween …

Je lirais bien Feed :

Une histoire avec des zombies dont j’entends le plus grand bien (des zombies! wéééééééééééééé!!!)

Soit je finis par craquer mais le prix grand format est un peu arghhhhh, ou alors je l’offre à ma liseuse (que je ne suis censée n’avoir que pour noël…)….

 

En attendant je lis :

que j’accueille le temps de la lecture. c’est en effet un livre voyageur, les infos sont ici.

 

A suivre…