Swap de l’avent petit mot n°4 : le dernier pour cette année

Dernière ligne droite avant noël.

Je n’ai pas de photo des paquets 22, 23 et 24. J’avais oublié que je ne les avais pas pris en photo, puisqu’ils étaient partis sur mon lieu de vacances de noël…

Heureusement que j’ai le contenu.

Le 21 : Journée écolo prendre le bus

(Des dragibus géants!!!! Miammmmmmmm)

Le 22 : En mode canapé…

(Chouette un nouveau film d’amuuur à noël!)

Le 23 : RDV institut à 15h00

(Plein d’échantillons de crèmes, de parfum…)

Le 24 : Réveillon

(Un bracelet pour être la plus belle)

Ce swap fût vraiment un régal à préparer et à recevoir! Un grand merci à Liestra pour l’organisation et à Rosehill cottage pour ses beaux cadeaux qui m’ont accompagnée jusqu’à noël.

Match de la rentré littéraire 2012 : les résultats sont parus

Quesako? Un petit rappel ici.

Voici, ci-dessous, les résultats en termes de satisfaction. Vous trouverez les résultats complets sur priceminister.

J.K. Rowling a été l’auteur le plus populaire mais le résultat n’est pas là.

Pour seul cortège de Laurent Gaudé, que j’ai eu le plaisir de lire, se retrouve en troisième position.

Quant à un week-end en famille de François Marchant, je ne suis apparemment pas la seule à ne pas avoir été conquise.

En tout cas l’expérience fût sympathique et je la retenterais l’année prochaine.

Bilan des matchs de la rentrée littéraire PriceMinister 2012

Swap de l’avent petit mot N°3 : encore une semaine de passée

Le temps file et les cadeaux diminuent…

 

 

Le 14 : Prendre l’ascenseur

(Je l’ai regardé dimanche et c’était tropppp bien!!!! Un vrai film d’amour avec Noël en toile de fond, snif!)

Le 15 : Séance lecture

(Les marques pages de saison et un chat parce que miaouuuu)

Le 16 : journée du rire : Tagada … Tsoin-tsoin

(Le paquet de fraise tagada est appelé à l’accueil… Même pas honte, y en a plus)

Le 17 : 16h30 cours d’ustensiles

(A ne surtout pas feuilleter quand on a faim)

Le 18 : Réparer la voiture

Le 19 : Pause café à 10h

(la poste ou mon déballage a été un peu violent, un coup de glue et ce sera parfait, je la garde chez moi cette tasse)

Le 20 : Promenade au parc (penser à me couvrir)

(Trop mimi l’écharpe tricotée maison!)

 

Et le 21 ce sera : Journée écolo prendre le bus…

Le seul regret de se swap? Qu’il se termine bientôt!

Coups de coeur pour auteur peu médiatisé : Pourquoi les gentils ne se feront plus avoir de J. Heska

Reprise de mes lectures dans le cadre de l’opération :

Retour à la littérature générale avec :

Pourquoi les gentils ne se feront plus avoir de J. Heska

 Quatrième de couverture : 

« Je m’appelle Jérôme et je ne suis pas quelqu’un de populaire. Invisible pour mon entourage, insipide pour mes collègues, insignifiant pour ma petite amie.

Un jour, je suis tombé sur un article dans un magazine bon marché censé m’aider à régler un certain nombre de problèmes dans ma vie. Ca m’a amené un peu plus loin que prévu …

Ah oui, le « un peu plus loin », c’est devenir le chef de file involontaire d’un mouvement philosophique qui a révolutionné le monde… »

 

L’histoire en quelques mots :

Jérôme est introverti et se sent la cible de toutes les railleries. Sa vision sur le monde va évoluer, ce qui aura deux conséquences : améliorer sa vie, créer un nouveau mouvement de pensées.

 

Ma lecture :

La majeur partie du livre, nous allons suivre l’évolution de la vie de Jérôme. Le tout début du livre nous plonge donc avec moult anecdotes dans une vie déprimante au possible. A partir de la moitié du livre le lecteur va également suivre le développement du mouvement de pensée dont Jérôme est l’instigateur. Dès le début du livre on est capté par la vie de Jérôme et ce jusqu’à la fin du livre. C’est son histoire qui m’a intéressée, plus que la naissance du mouvement cimondiste.

Le style est agréable à lire. il n’y a pas de lourdeur. L’auteur ne tombe jamais dans la caricature de base des travers humains et traite avec justesse de la complexité des rapports humains. Les petites maximes de début de paragraphe agrémentent la lecture et l’on se rend vite comtpe que suivant notre humeur ou le paragraphe que l’on vient de lire, on les lit de façon négative ou positive. J’ai particulièrement aimé celle-ci : « La vie c’est comme le Dahu ça restera toujours un mystère ».

Je pense que l’on peut tous se retrouver dans le personnage de Jérôme à un moment ou à un autre de sa vie, mais c’est aussi le cas de ses persécuteurs, non? Le personnage de Stéphanie est attachant car elle est aussi un peu comme tout le monde, elle apparaît sure d’elle alors qu’elle est aussi fragile et qu’elle rencontre également des galères dans sa vie.

J’ai beaucoup aimé le moment ou Jérôme se rend compte que Stéphanie elle aussi et fragile, mais aussi quand il se rend compte que ses collègues ne vont pas le manger à la machine à café et que son comportement antérieur ne favorisait pas forcément le contact.

Allez, je l’avoue : à la présélection ce livre ne m’avait pas du tout tenté. La quatrième de couverture ne m’avait pas convaincue et la couverture ne m’avait pas du tout plus. J’avais peur qu’il soit trop manichéen, trop bien pensant, mais ce n’est pas le cas. Cette lecture a donc été une réelle surprise et une bonne (en plus j’ai compris le pourquoi de la couverture, pour cela il faut lire le livre). elle m’ enchantée et je vous la conseille.

Dracula de Bram Stocker

 Quatrième de couverture :

Répondant à l’invitation du comte Dracula qui prépare son prochain voyage en Angleterre, Jonathan Harker découvre, à son arrivée dans les Carpates, un pays mystérieux. Un pays aux forêts ténébreuses et aux montagnes menaçantes. Un pays peuplé de loups dont les habitants se signent au nom de Dracula. Malgré la bienveillance de son hôte, Jonathan éprouve une angoisse grandissante: Dracula ne se reflète pas dans les miroirs et se déplace sur les murs en défiant les lois de l’apesanteur…

 

A force de lire de la bit-lit, remplie de vampire, je me suis dit qu’il fallait quand même lire THE classique. Je m’y suis donc attaqué et bigre il est coriace. Il ne s’est pas laissé lire comme ça.

 

L’histoire en quelques mots

Jonathan Harker, sorte de clercs de notaire, part au fin fond des Carpates transmettre des documents à un des clients de son employeur le comte Dracula. Celui-ci organise sa venue à Londres. On va découvrir que  « ATTENTION SPOILER »c’est une créature maléfique, qui causera la mort de la meilleure amie de Mme Mina Harker, miss Lucy. Ses amis décident alors de le pourchasser.

 

Mon ressenti

Le début du livre est un peu mystérieux, M. Harker est en voyage et nous amène dans ses valises : descriptions des habitants des paysages… Ce voyage est entouré de suspens et il finit par rencontrer le comte Dracula. La suite a été un peu laborieuse. A partir du moment où le récit se situe en Angleterre et où il repose principalement sur Lucy et ses amis, puis sur Mina et ses amis, j’ai été moins intéressée. L’action de la chasse aux vampires à la fin a redynamisé ma lecture mais tout juste.

J’ai trouvé certains passage assez indigestes. Cet engouement pour l’écriture en sténo… révolutionnaire à l’époque mais de là à passer des pages et des pages à parler de la prise de note? Une façon d’ancrer dans la réalité le récit et de rendre l’existence de Dracula plus plausible peut-être? De même je comprends que de présenter une femme comme héroïne dotée d’un cerveau ne devait pas être très classique à l’époque, mais j’ai trouvé que l’auteur insistait vraiment trop sur le fait qu’une femme intelligente existait. Le style manque donc un peu de finesse à mon goût. Peut-être suis-je allergique aux auteurs de cette époque? Et bien non, en effet je me suis régalée à la lecture de la nouvelle de Théophile Gautier qui était présentée dans l’ouvrage a là suite du texte sur Dracula.

J’ai trouvé le style épistolaire intéressant, bien que je n’en sois pas coutumière. Vivre l’histoire via les yeux des protagonistes permet d’en être plus proche. Là encore, cela donne plus de réalité à Dracula. Aujourd’hui nous sommes coutumiers des histoires de vampire, l’auteur écrit « c’est un vampire », le  lecteur se dit « okay, il boit du sang, à une force surnaturelle etc. ». A la fin du XIXème les lecteurs n’avaient pas ces codes. L’écriture épistolaire apporte un vrai plus au texte si l’on se réfère à son époque.

J’ai trouvé le personnage de Jonathan Harker attendrissant. Le pauvre essaie de survivre dans une contrée inhospitalière, face à des évènements qui dépassent l’entendement. Par contre le Docteur Van Helsing a un je ne sais quoi de bizarre dans sa dévotion envers Mina et ses aller-retour incessants à Amsterdam. Celui qui m’a le plus plu est Renfield, personnage complètement barré. Le mystère demeure quant à ses contacts avec Dracula. Apparemment ce sont ceux-ci qui l’ont conduit à l’hôpital psychiatrique. Mais il y était avant que Dracula arrive, alors?

En conclusion, j’ai apprécié la lecture mais sans plus. Une fois le début passé, j’ai eu l’impression, en caricaturant, d’avoir affaire au club des cinq et la fille secrétaire… Les écrits qui suivaient le texte dans cette édition m’ont par contre fortement intéressés, ils traitent de la création du mythe du vampire, des écrits affiliés… Il me manque maintenant le chaînon manquant entre Dracula et la littérature moderne représentant le mythe du vampire. A suivre.

J’ai eu le plaisir d’inscrire ma lecture dans le cadre du challenge louffoque et aléatoire. L’auteur devait être orignaire d’une île (l’Irlande pour Bram Stocker) et la tranche du livre devrait être blanche, bingo!