Back to the past, Je remplis ma bibliothèque : mars 2019

En avance sur mon temps… me revoici à la bourre 😉 mais avec plein de livres!!!!!Hum,okay ce billet a presque un an maintenant!

Le vampyre de John Polidori : Un peu de fantastique classique, avec ce texte de 1817, dans une nouvelle traduction.

L’enfer des masques de Jacques Barbéri : Qu’est-ce qui peut me séduire dans un livre? Souvent sa présentation, donc je crois que je vais les partager un peu plus. Difficile de présenter ce livre, ce sera une découverte totale.

Si l’on excepte ses tendances lunatiques – ainsi qu’elle préfère les nommer –, Nora Keller est une jeune fille ordinaire, férue de cinéma, cultivant la différence et les crises existentielles en plus d’exécrer les secrets. Surtout ceux qui entourent son père, et que sa psychanalyste de mère persiste à protéger contre son obsession de vérité. Quand Nora découvre une piste sur l’identité de son géniteur, elle s’y précipite en compagnie de Régis, matheux cinéphile et petit ami en devenir. Retrouver son paternel depuis le cœur de Nice n’est cependant pas mince affaire, a fortiori lorsque le candidat le plus pertinent se relève aussi le plus défavorable à l’idée d’avoir une fille…

En contre-point, l’infortunée Priscilla se morfond dans la clinique où elle s’est réveillée amnésique et paralysée, quelque part dans la baie de San Francisco. Elle ne manque pourtant pas d’amour en la présence de Nick Dickovski, son époux, qui la veille jalousement tout en assurant le programme de sa rééducation, mais d’étranges phénomènes ne tardent pas à immiscer le doute en elle. Pourquoi lui promet-on une sortie qui n’arrive jamais ? Pourquoi les télécommandes rampent-elles au sol comme des insectes ? Et pourquoi personne ne veut répondre à ses questions ?

Simili love de Antoine Jaquier : Un futur pas si lointain, nos données personnelles, une histoire qui m’a bien appâtée, lisez plutôt :

2040. Dans un monde socialement fracturé, Foogle décrète la Grande lumière, rendant publiques les données personnelles de chacun. Dépourvus d’intimité, les gens s’isolent et vivent avec des androïdes facilitateurs de vie. De plus en plus nombreux, les pauvres sont chassés des centres, et perdent tous leurs droits. Après des années de dépression et de solitude, un écrivain quinquagénaire tombe fou amoureux de son androïde et rompt avec son statut protégé…

Pour ado ?

Nos vies suspendues de Charlotte Bousquet : Une lecture qui s’annonce difficile. il y a certes un brin de fantastique, mais le sujet abordé état le viol…. gloups.

Les ombres d’Esver de Katia Lanero Zamora : Du fantastique avec une présentation qui en dit très peu, mais que se cache-t-il dans le manoir????

Amaryllis, 16 ans, n'a jamais connu que la maison où elle est née, le domaine d'Esver, reculé, magnifique, mystérieux. Dans ce manoir où elle vit seule avec sa mère, elle étudie la botanique avec l'espoir d'en faire son métier, malgré des nuits hantées par de drôles de rêves... Le jour où elles reçoivent une lettre du père annonçant la vente du domaine et le mariage de force d'Amaryllis à un de ses associés, tout bascule. Derrière les portes fermées d'Esver, la jeune fille trouvera-t-elle de quoi échapper à son destin ?

D’autres planètes

Le chant mortel du soleil de Franck Ferric:

Il s'appelle Araatan, il est le Grand Qsar. On le surnomme la Montagne car il est haut comme deux hommes, large comme un auroch. Le destin de ce géant est d'achever l'extermination totale des dieux. Une seule divinité a survécu : celle de la cité d'Ishroun. Pour abattre les murailles d'Ishroun et éteindre le culte de la Première Flamme, Araatan se donne un an.
Elle s'appelle Kosum. Née esclave, elle était la meilleure dresseuse de chevaux des plaines. Pour avoir tenté de castrer le fils de son maître, elle a été enchaînée nue à une tour pleine de morts. Alors qu'elle attend résignée le baiser mortel du gel, quatre cavaliers la délivrent. Ces hommes durs retournent auprès du Grand Qsar.
Kosum, qui croyait mettre un pied dans la guerre, va entamer un tout autre voyage.

Colonies de Laurent Genefort:

Dix récits. Dix histoires de colonies futures, planétaires ou spatiales. Et huit lettres pour un mot qui porte en lui l'essence du space opera. Que Laurent Genefort revisite en maître via la multipolarité de son sujet : l'imaginaire colonial, l'idéologie coloniale, l'aventure coloniale, les horreurs coloniales... Le monde d'aujourd'hui sous l'éclairage de soleils exotiques et lointains, en somme. Le coeur battant de la science-fiction.

 

Les cadeaux de Book en stock

La Mer qui prend l’homme de Christian Blanchard: Un thriller en haute merrrrrrr, bouhhh ça fait peur.

Les loups chantants de Aurélie Wellenstein: Chouette, deux livres lues et deux bonnes lectures. J’espère que celui-là me plaira autant.

Avec des monstres

Souviens-toi des monstres de Jean-Luc A. d’ Asciano : Amateurs de freaks, voici une histoire de frère siamois

La chasseuse de trolls de Stefan Spjut : Moi qui est adore tout ce qui est bestiaire fantastique, je ne pouvais que me laissée tenter par ce roman parlant de cryptozoologue.

3 réflexions sur « Back to the past, Je remplis ma bibliothèque : mars 2019 »

  1. Souviens-toi des monstres me fait monstrueusement envie ! Et Le chant mortel du soleil m’a l’air tout à fait mortel 😀
    Bon, j’arrête mes jeux de mots à 2 balles si tu rattrapes ce retard intolérable ! Nos PàL n’ont que trop longtemps été à la diète en ton absence ^_^ Il est grand temps de les remettre à table avec de savoureux menus comme celui-ci 😉

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