L’apprenti d’Araluen (tome 1 à 4) de John Flanagan

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quatrième de couverture :

Tome 1 : L’ordre des rôdeurs

Will rêve de devenir chevalier, comme son père, mais c’est un tout autre destin qui lui est réservé ! Il sera désormais l’apprenti du sombre Halt, un Rôdeur aux pouvoirs troublants, défenseur secret du royaume d’Araluen. Pour maintenir la paix du domaine, Will doit apprendre la magie de la dissimulation et devenir une ombre parmi les ombres. Il faut faire vite car le seigneur Morgarath, menace de reprendre le pouvoir par le feu et le sang.

Tome 2 : Le chant des Wargals

L’apprentissage de Will auprès du sombre Halt a porté ses fruits. Le voilà prêt à accompagner Gilan, Rôdeur aguerri, en Celtica, pour prévenir le Roi des Celtes des plans diaboliques de Morgarath. Will doit faire preuve de courage et de perspicacité pour résister au chant morbide des Wargals, déjouer tous les pièges que sa périlleuse mission lui réserve et affronter le ténébreux Seigneur de Pluie et de Nuit. Saura-t-il gagner sa place dans l’Ordre des Rôdeurs?

Tome 3 : La promesse du rôdeur

Le destin de Will, l’apprenti rôdeur, s’obscurcit. Il est prisonnier des Skandiens, qui le traitent en esclave. La seule lumière dans sa longue lutte contre l’ennemi, c’est Evanlyn, sa fidèle amie. Mais, elle aussi, est prisonnière de la tribu des Skandiens.

Tome 4 : Les guerriers des steppes

Les Temujai, des guerriers redoutables venus des Steppes, sont entrés en Skandie. La mission de Will ne souffrira aucune faille : l’apprenti Rôdeur et ses compagnons doivent tout tenter pour les arrêter. Car si les Temujai parvenaient à soumettre la flotte skandienne, le royaume d’Araluen serait définitivement perdu.

 

Si le tome 1 se suffit à lui-même, je trouve que les trois tomes suivant sont très liés et qu’ils pourraient n’en faire qu’un. Donc je fais une chronique pour quatre livres.

C’est par hasard que j’ai débuté cette saga de Fantasy pour adolescent. J’étais chez mon libraire à la recherche de marque page gratuit. Je me voyais mal en faire un stock tout en repartant sans un livre. En trainant dans les rayons je suis donc tombé sur cette saga. La couverture m’a plu (comme quoi ça a son importance), la quatrième de couverture aussi, c’était parti pour mon premier achat. Je ne l’ai commencé qu’un mois plus tard, mais j’ai lu les quatre tomes dans la foulée. Pour quoi pas le cinquième ? Il n’est pas encore sorti en poche, de plus je commence à a voir fait le tour de cette histoire, j’ai lu le quatrième tome sans enthousiasme mais plus pour connaître la fin (c’est déjà bien me direz vous).

Mais commençons par le début, le récit est du genre quête initiatique. On va suivre l’apprentissage de Will, orphelin, qui se trouve patronné par le mystérieux Halt de l’ordre des rôdeurs. Les rôdeurs sont des sortes de James Bond à la mode Fantasy, version médiévale. Harry Potter s’est découvert magicien, Will se découvre des prédispositions pour être rôdeur. Il devient ami avec Horace, qui le tourmentait quand il était enfant. Celui-ci est fait pour être chevalier.  Bref, chacun trouve sa place et découvre la vie, l’aventure, l’amour… au grès des livres.

Les personnages sont bien présentés et attachant. Les descriptions nous permettent de nous plonger dans le monde d’Araluen. L’écriture est agréable et facile à lire. Les pays décrits ne sont pas sans rappeler des pays existants, seul défaut pour moi, car c’est un peu trop téléphoné (les Skandiens sont les vikings…).

Tout ce qu’il faut pour passer un bon moment sans se poser trop de question.

Swap « Le monde burton » : le colis tant attendu !

Il y a des jours où on a vraiment plaisir à ouvrir sa boîtes aux lettres. J’ai partiticpé au Swap « Le monde de burton cf. .

Et aujourd’hui j’ai reçu mon coli de Newhope! Sans plus attendre le voilà (je ne vous dis pas comme j’étais exitée!!!! Mon premier SWAP!)

Alors le colis ! (Vous n’aviez pas deviné?) Et le début de l’ouverture une jolie carte avec johny Depp partout!

Les paquetes tout jolis tout emballés et après un déballage frénatique : le contenu !

Déjà je peux vous dire que toutes les gourmandises sont comestibles 😉

Du chocolat Milka avec des morceaux de daim (miam), des bonbons , des vrais de chez wonka (miam miam aussi très très bons!) du thé et de la tisane (que je gouterais dès ce soir).

Je vais pouvroir craner avec mes badges I love tim burton et Jack ! Des jolies marque pages maison.

Et la lecture : le cahier du cinéma (ça tombe bien il m’avait fait de l’oeil quand je l’avais acheté pour Newhope), Charlie et la chocolaterie (que j’ai jamais lu et que je voulais lire, top!) et Coraline de Nail Gaiman que j’avais aussi envie de lire!!!

Je vais pouvoir faire une analyse comparée avec le film car j’ai reçu, non pas un mais deux dvds! Charlie et la chocolaterie et Alice aux pays des merveilles.

En bref c’est super!!! et ça fait vraiment palisir de recevoir un colis comme ça après une semaine harrasante de boulot.

Merci Newhope! j’ai bien fait de succomber à ton appel au-secours « je n’ai plus de swappée », je suis très contente de mon colis.

Et merci bien sûr à Moumoutyoda qui a organisé le swap sur livraddict !

 

Ash, tome 1 : Anguis Seductor Hominum de François Debois & Krystel

Quatrième de couverture :

Anguis Seductor Hominum… Ash. Un nom bien mystérieux pour une jeune fille enfermée dans un tombeau au cœur du royaume de bohème depuis cinq siècles.

Qui est-elle et pourquoi a-t-elle été ainsi isolée du reste du monde ? La seule chose dont la jeune fille soit sûre, c’est que son origine est intimement liée à un secret très convoité : celui de la vie éternelle…

 

A la recherche d’une bande dessinée ayant des points communs avec le style de Barbara Canepa, je suis tombée (façon de parler) sur Ash. Les fans me diront : mais ça n’a rien à voir ! Je trouve que dans l’expression des visages de l’héroïne Ash on retrouve un petit je ne sais quoi d’Elizabeth, l’héroïne de End.

 

Ash est réveillée de son sommeil de cinq siècles par Faust, qui est à la recherche du secret de l’immortalité. On se prend bien vite d’amitié pour cette jeune fille fragile, qui ne se rappelle plus qui elle est. Elle semble sans défense et manipulée par ceux qui l’entourent, qui cherchent comment profiter d’elle. Mais Ash a un terrible secret… et j’attends de lire le tome 2 pour en savoir plus.

J’ai beaucoup aimé cette BD. J’ai trouvé le dessin très esthétique. Il ya un habile mélange de dessin je dirais très européen avec une pointe de manga pour les visages des jeunes filles. Les images sont toutes très bien travaillées, que ce soit les paysages ou les premiers plans. Il y a un véritable travail sur les couleurs, elles sont très sombres, avec des pointes de couleur chaudes, ce qui nous plonge dans ambiance lourde et angoissante. L’histoire est vraiment originale et pleines de mystères. Le suspens est entier jusqu’à la fin.

A lire sans modération !

Captain Swing et les pirates électriques de Cindery Island de Warren Ellis

Quatrième de couverture :

Londres, 1830. Le jeune flic Charlie Gravel ne cesse d’être témoin de choses qu’il ne devrait pas voir : un navire pirate volant, des pirates armés d’étranges artefacts électriques… et un capitaine qui nargue la police. Un révolutionnaire qui défie la loi pour remettre au peuple la science et ses miracles et les libérer du joug des puissants.  Dans les rues, on murmure le nom de Spring-Heeled Jack…

Mais il préfère qu’on l’appelle Captain Swing.

Voici son histoire.

Année de parution française : 2012

Année de parution originale : 2010

Titre VO : Captain Swing and the electrical pirates if Cindery island

 

Depuis quelques temps j’avais envie de me frotter au genre Steampunk. Il y a deux mois je ne savais pas encore qu’il existait, d’où ma curiosité. Le Steampunk, pour faire bref, c’est des éléments futuristes dans  une ambiance XIXème siècle.

Pour le cadre je n’ai pas été déçue. L’aventure se déroule dans le Londres de 1830 très bien représenté, le captain swing et son bateau volant nous apportant une bonne dose de science fiction. De plus l’édition est très esthétique, Milady Graphic a doté le comics d’une couverture un peu parcheminée avec des images glacées.

Puisque j’en suis aux illustrations, j’ai trouvé les dessins de fonds (ville, camp des pirates…) très bien faits. Les couleurs nous plongent tout de suite dan une ambiance sombre. Par contre je n’adhère pas aux dessins des visages, pour faire court : ils ne me plaisent pas.

Cela ne m’a pas empêché cependant d’apprécier l’histoire. On peut penser au début qu’on lira une affaire de gendarmes et de voleurs, le héro étant un bobby. Mais très vite l’auteur nous entraine dans une réflexion plus philosophique à travers les actions du Captain swing, le savoir ne doit pas être réservé à « l’élite » qui s’en servirait pour asservir la « populace ». Ca aurait pu faire un bon sujet de bac… Je vous rassure on ne s’ennui pas une minute. Le rythme est endiablé, mais la pagination (des pages de textes insérées entre des pages de vignettes) permet d’aborder calmement ces sujets plus graves.

L’écriture est imagée et colle très bien aux personnages.

J’ai donc bien aimé, mais les graphismes des personnages m’ont un peu gênée.