[Blog tour] Sasha Urban, tome 1 : La fille qui voit de Dima Zales

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Auteur : Dima Zales  – Traductrice :  Suzanne Voogd – Editions : Mozaika – Parution :  19 mars 2020 – 400 pages – Prix : broché 12.99€ Ebook :  3.99€ – Genre :  Urban-Fantasy

Quatrième de couverture :

Je suis illusionniste, pas médium.
Mon passage à la télé est censé faire progresser ma carrière, mais les choses se passent mal…
… du genre vampires et zombies.

Je m’appelle Sasha Urban et voici comment j’ai appris ce que je suis.

Mon avis:

Qui a encore craqué pour un blog tour proposé par le site Between Dreams and reality? C’est moiiiiii. L’occasion de découvrir une nouvelle série d’Urban Fantasy. Je ne connaissais absolument pas l’auteur avant.

Un peu de légèreté en cette époque anxiogène ça fait du bien. Et c’est ce que j’attends en partie du genre Urban Fantasy. Je ne fût pas déçue. L’histoire est en effet très divertissante. Ça démarre de façon surprenante sur un plateau télé, où notre héroïne Sasha, doit intervenir en tant que mentaliste voir magicienne voir médium, on ne sait pas trop. Mais tout déraille et le surnaturel fait son apparition. Meurtres, zombies, vampires vont faire leur apparition dans le quotidien bien tracé de Sasha.

Sans grande surprise, elle a des pouvoirs, son entourage le savait ect. en effet ce livre ne révolutionne pas le genre. Certains rebondissement sont attendus, l’univers n’est pas très riche.

Mais ce qui fait sont intérêt et fait plaisir à la lecture, c’est la découverte de ce monde parallèle par Sasha. Ainsi que l’héroïne en elle même. Elle semble un peu sortie d’un livre de chick-lit mais est assez attachante.

Pour conclure, une lecture parfaite pour l’été sur la plage, ou en plein confinement pour se changer les idées. La découverte fait beaucoup au succès de ce tome 1, à voir si le tome 2 tient la route sans l’attrait de la nouveauté.

Pour en savoir plus:

Interview de l’auteur chez Between Dreams and reality

 

Le programme complet du blog tour:

25 avril
Chroniques livresques http://chroniqueslivresques.eklablog.com/ Promo Post – Extrait, Chronique
Les lectures de Bea et Kia https://beakia.wordpress.com/ Promo Post – Extrait
26 avril
Le Coin d’Audrey : https://livres-et-compagnie.blogspot.com/ Chronique (ebook)
Nyx Shadow http://nyx-shadow.com/ Promo Post – Extrait
27 avril
Follow The Reader https://followthereader2016.wordpress.com/ Promo Post – Extrait, Chronique
New Kids on the Geek / http://newkidsonthegeek.com/ Promo Post – Extrait, Chronique
28 avril
Le caribou littéraire https://lecariboulitteraire.wordpress.com/ Chronique
Bookenstock https://www.bookenstock.fr/ Chronique
29 avril
Les Lectures de MarieJuliet Www.leslecturesdemariejuliet.fr Chronique
Between Dreams and reality www.betweendandr.com interview
30 avril
La vie en rose http://lavienenrose.wordpress.com/ Chronique
1 mai
Jm-les-Livres https://www.bit-lit-leblog.com/ Promo Post – Extrait, Chronique
2 mai
Les Pipelettes en Parlent https://lespipelettesenparlent.com/ Chronique
3 mai
Nyxx Chronicles Https://nyxx-chronicles.blogspot.com/ Promo Post – Extrait, Chronique
Amabooksaddict https://amabooksaddict.blogspot.fr/ Promo Post – Extrait, Chronique
4 mai
Sariahlit http://www.sariahlit.com/  Chronique
Voz’s Little World http://worldofvoz.com/ Chronique
5 mai
Morgane Dumesnil https://ivre2mots.wordpress.com/ Chronique
Les lectures de Mylene www.leslecturesdemylene.com Chronique

Liens d’achat :

La piste des cendres de Emmanuel Chastellière

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Auteur : Emmanuel Chastellière  – Editions Critic-   Parution :  20 février 2020 – 615  pages – Prix : € – Genre :  Fantasy

Quatrième de couverture :

« Telle était la seule chose en laquelle il pouvait avoir encore confiance : le chant du métal et de la poudre. »
1896, Nouveau-Coronado.
Fils illégitime d’un influent propriétaire terrien, Azel fuit son destin, ballotté entre des origines indigènes qu’il renie et une famille qui ne l’accepte pas. Il a préféré rejoindre les montagnes, où il se contente de jouer les chasseurs de primes.
Pourtant, loin des hauts plateaux, la menace d’une guerre se profile dans la péninsule : le Nord, véritable grenier à blé, estime être exploité par le Sud, plus industriel, qui dispose d’un accès à l’océan grâce au port de Carthagène.
Lorsque Azel accepte à contrecœur d’accompagner un convoi d’indigènes décidés à quitter leurs anciennes terres pour le Grand Exil, le jeune homme est loin d’imaginer qu’il va lui-même se retrouver entraîné dans cette guerre civile… et tout ce qu’elle risque fort de réveiller.

Mon avis:

J’ai eu le plaisir de lire le premier livre d’Emmanuel Chastellière Le village. J’ai adoré sa seconde publication, le recueil de nouvelles Célestopol. Mais je n’avais pas encore découvert son nouvel univers, celui de La lune d’or. C’est maintenant chose faire, grâce à Book en stock et son mois de mars consacré à Emmanuel Chastellière.

Je ne savais pas du tout à quoi m’attendre, en ayant évité tout avis sur le sujet, pour avoir la surprise. J’ai donc découvert ce nouveau monde, qui n’est pas sans rappeler l’Amérique du Sud. Un pays conquis, dont les autochtones sont exploités pour la richesse des colons. Cela change de la fantasy qui nous propulse dans une Europe médiévale . C’est intéressant.

Plusieurs histoires évoluent en parallèle pour finalement se rejoindre, avec leurs mystères, leurs intrigues politiques, leurs guerres. L’histoire peut donc sembler touffue au départ, mais finalement tout va se lier et apporter un éclairage particulier sur l’histoire, à part….

A part cette histoire d’alchimiste dans la montagne, où là franchement, je l’ai trouvé un peu sorti de nulle part. Peut-être est-ce dû au fait que je n’ai pas lu la première histoire qui se passe dans l’univers, L’empire du Léopard? En fait, j’ai trouvé très bien construit tout ce qui tient de la politique, de la guerre, des rébellions. Mais j’ai complètement décrochée à tout ce qui était lié à l’imaginaire, les fées, les cultes…

Malheureusement c’est ce qui me plaît beaucoup dans la fantasy, avec aussi les intrigues politiques. donc une moitié de mon cerveau me disait « oui c’est bien écrit, intéressant, peut-être un peu trop western pour moi mais sympa » et l’autre « mais elle vient faire quoi, la fée, là et cet alchimiste d’où il sort ».

Donc une lecture en dents de scie, où je n’ai jamais réussi à entrer complètement dans l’histoire, malgré un univers très riche et une plume agréable.

D’autres avis chez: Zina, Dup, Lutin82, Célindanaé….

Chroniques des Cinq Trônes, tome 1 : Moitiés d’âme de Anthelme Hauchecorne

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Auteur : Anthelme Hauchecorne –  Illustration : Tiphaine Rautureau – Editions Gulf Stream-   Parution :  10 Octobre 2019 – 524  pages – Prix : 20€ – Genre :  Fantasy, Young Adult

Quatrième de couverture :

La mägerie n’obéit qu’à un seul principe : elle ne peut s’exercer qu’à deux. Liutgarde le sait. Elle a pourtant fui Ortaire, l’époux qui lui avait été imposé, renonçant ainsi à son pouvoir. Exilée au nord des terres, elle serait morte sans l’aide des caravaniers et de Rollon, un mäge à l’esprit torturé. Epris l’un de l’autre, Liutgarde et Rollon se déplacent en roulottes avec leur communauté dans l’hostile forêt de la Sylverëe, ancien royaume des Faëes de l’Hiver. Mais l’équilibre de cette vie en cavale va complètement basculer, les obligeant à régler les dettes de leurs vies antérieurs. Car dans ce monde tout se sait et tout se paie un jour. Leur pouvoir et leur amour suffiront-ils à les protéger ?

Continuer la lecture de « Chroniques des Cinq Trônes, tome 1 : Moitiés d’âme de Anthelme Hauchecorne »

Kushiel, tome 1 : La marque de Jacqueline Carey

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Auteur : Jacqueline Carey–  Editions Milady-   Parution :  24/01/14 – 959  pages – Prix : 12.90€ – Genre :  Fantasy,

Quatrième de couverture :

Phèdre nô Delaunay a été vendue par sa mère alors qu’elle n’était qu’une enfant.
Habitant désormais la demeure d’un haut personnage de la noblesse, pour le moins énigmatique, elle y apprend l’histoire, la théologie, la politique et les langues étrangères, mais surtout…
les arts du plaisir.
Car elle possède un don unique, cruel et magnifique, faisant d’elle une espionne précieuse et la plus convoitée des courtisanes.
Rien ne paraît pourtant lui promettre un destin héroïque.
Or, lorsqu’elle découvre par hasard le complot qui pèse sur sa patrie, Terre d’Ange, elle n’a d’autre choix que de passer à l’action.
Commence alors pour elle une aventure épique et déchirante, semée d’embûches, qu’il lui faudra mener jusqu’au bout pour sauver son peuple.

Mon avis:

Arrivé il y a 5 ans dans ma bibliothèque, ce bon gros tome de plus de 900 pages attendait son heure. Déjà par sa taille (on ne se dit pas, « tiens je vais me lire près de 1000 pages » tous les jours) et parce qu’on m’en avait dit beaucoup de bien. Eh oui, trop d’éloge, parfois ça refroidit. Heureusement le challenge Livra’deux pour pal addict est passé par là et Mypianocanta m’a proposé de le lire. Il était écrit que je le lirai, car c’est le seul des livres choisis que j’ai retrouvé dans mes cartons, il y a deux semaines. Bref, trêve de blabla, alors cette lecture?

Les 50 première pages plantent le décors. Elles expliquent le contexte de ces surprenantes maisons de plaisir, où celles que nous appellerions prostituées dans notre société, sont ici des personnes de renoms qui ont de réelles carrières et peuvent gagner beaucoup d’argent. Il existe même une divinité pour ce travail et des variantes en fonction des aptitudes de chacun.

Passé cette petite mise en place, nous allons en apprendre rapidement plus sur notre héroïne, Phèdre, qui a grandi dans une de ces maisons. Elle a reçu la marque de Kushiel, en gros son truc c’est le masochisme. Ah oui, ça fait un peu bizarre , surtout les premières description de ses activités (mouiii en voilà un beau fouet). Là je dirais, ça passe ou ça casse. Et j’ai compris que certains en soit rester là dans leur lecture. Personnellement, j’ai été prise par l’intrigue (oui je vous rassure il y a autre chose que des scènes dans des pièces de plaisir).

Car si Phèdre est une courtisane, elle n’en est pas moins éduquée pour être une véritable espionne, qui parle plusieurs langues et qui a une grande culture. Elle va se retrouver mêlée à des intrigues politiques complexes et passionnantes (j’avoue été parfois un peu perdue au départ).

A cela s’ajoute le côté épique de l’histoire, avec batailles,  traversée de mer digne d’Homère, rencontre de peuples étranges…. On voyage beaucoup, les paysages, les personnages sont  détaillés et créent un univers très riche et bien structuré.

L’écriture est très fluide. L’auteur rythme son histoire à la perfection et en deux temps trois mouvements (une semaine), on s’aperçoit qu’on a tout lu.

La palette des personnages est très riche. Il y a bien entendu Phèdre, forte malgré son attrait pour la douleur, mais aussi Delauney qui l’a acheté pour la former et en faire son instrument. Un homme intriguant, dont on découvre de nombreux aspects de sa personnalité uniquement ver la fin de l’histoire. Les amis de Phèdre sont nombreux et étonnants: l’attachant Hyacinthe, un gitan à la mode de Terre d’Ange, va côtoyer un frère Cassilin (sorte d’ordre religieux guerrier) un brin psychorigide, au détour d’un couloir nous rencontrerons une poétesse et d’anciennes courtisanes…. Ils sont tellement nombreux que je ne les citerais pas tous.

Pour conclure, j’ai beaucoup apprécié cette lecture que j’ai dévorée. L’univers est complexe, les personnages sont passionnants, les intrigues sont compliquées à souhait et la narration porte tout cela à merveille. Seule ombre au tableau, je m’interroge toujours sur ce que je pense des activités des servantes de Kushiel, aurait-on pu faire sans, est-ce que cela apporte vraiment un plus à l’histoire?

 

Nous sommes dans l’erreur, nous qui nous querellons, nous qui avons fragmenté le désir de Naamah en treize morceaux – treize morceaux.
Les pans de la vérité sont nombreux, c’est sûr, mais tous peuvent être assemblés pour former un tout unique, comme un manteau de Mendacant.
Le réconfort et l’expiation, le chagrin et la gaieté – unis dans un même élan sur une verte colline d’Alba. La mort engendre une immense soif de vie; voilà autre chose que les poètes ne chantent pas. Moi qui savais comment recevoir la douleur, je pris celle de Hyacinthe. La douleur et le plaisir – je pris les deux chez lui, et je les lui rendis; jusqu’à ce que chacun d’entre nous comprît combien ils sont inextricablement mêlés, comment l’un ne peut venir sans l’autre.

D’autres avis chez Blog-O-Livre, Licorne, Mypianocanta, Ptitelfe, Nanet,Lupa, Mana, L’Ours Inculte, Amarüel

InCryptid, tome 1 : Tango endiablé de Seanan McGuire

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Auteur : Seanan McGuire –  Traduction: Delhia Albi -Edition Alter Real-   Parution :  27/09/2019  – Epub – 424 pages – Prix : 22€ papier, 5.99€ Epub– Genre :  Urban-Fantasy

Quatrième de couverture :

Cryptide : Toute créature dont l’existence n’a pas encore été prouvée par la science. Voir aussi à « Monstre ».

Cryptozoologue : Toute personne qui pense que chasser les cryptides est une bonne idée. Voir aussi à « Idiot ».

Des goules. Des fantômes. Des créatures de la nuit…. Depuis des générations, la famille Price étudie les monstres du monde entier, et s’efforce de les protéger. Verity Price, elle, a d’autres plans d’avenir en tête. Pour se plier à la tradition familiale, elle a suivi des études en cryptozoologie, mais elle préfère danser le tango plutôt que de s’intéresser aux démons. Elle décide donc de s’installer pour un an à Manhattan afin de poursuivre sa carrière de danseuse de salon professionnelle. Une vie simple, en apparence. Sauf que… Elle a des souris qui parlent, une cousine mathématicienne et télépathe, et surtout elle se retrouve confrontée à un assassin professionnel mandaté par le Covenant de St-George. Cette organisation est l’ennemie jurée de la famille Price et veut à tout prix purger la ville des créatures surnaturelles qui l’habitent. Quand une fille Price rencontre un garçon du Covenant, il faut s’attendre à des étincelles, des danses endiablées, et de nombreux dommages collatéraux. Et pour couronner le tout, des cryptides locaux disparaissent, d’étranges hommes-lézards hantent les égouts, et quelqu’un s’amuse à répandre des rumeurs à propos d’un dragon soi-disant endormi sous la ville…. Une vie simple ? Pas si sûr !

Mon avis:

De l’urban, de l’urban, de l’urban!!!!! fantasy. Il faut bien cela pour reprendre la voie des chroniques.  Ma lecture défouloir préférée. Et quoi de mieux qu’une nouvelle série pour cette reprise. Première lecture dans ce registre de l’auteure. En effet, je la connais auteure de Science Fiction sous le pseudo de Mira Grant.

Nouvelle série donc, mais quid de la nouveauté? Même si InCryptid ne va pas révolutionner le genre de l’Urban Fantasy, l’auteure nous propose un nouveau type de personnage, les cryptozoologues. Scientifiques hyper entraînés, ils apportent un peu de nouveauté dans le monde des vampires, dragons et autres bestioles divers et variées.

Nous allons suivre l’un des membres de la famille Price, Verity, dans son presque quotidien de cryptozoologue. Autant dire qu’il n’y a pas une minute de temps mort. Car entre ses recherches sur de mystérieuses disparitions de cryptides, sa rencontre avec l’un des ennemis jurés de sa famille (un membre du covenant, qui pense que cryptide rime avec éradication), Verity danse le tango. Eh oui le tango, elle ne fait pas que se battre la madame. Cela donne un mélange assez sympa.

Le rythme est endiablé (non je ne fais pas un jeu de mot moisi avec le titre), il y a de l’humour (j’aime beaucoup les introductions de chapitres avec des citations assez surprenantes parfois), de la romance (un petit peu trop pour moi peut-être), de la baston (youpi), une héroïne au caractère bien trempé. Bref, un très bon mélange pour passer un bon moment. Le moins, une histoire assez classique au final. Un « méchant » du covenant caricatural et une romance un peu trop marquée et caricaturale à mon goût.  Mais l’action, l’humour, l’héroïne, les souris cryptides, font qu’on passe un très bon moment.

 

En clair, mes horaires nocturnes actuels me donnaient l’impression d’être tout le temps à côté de la plaque. Tout cela faisait partie de l’héritage génétique familial standard, avec les souris cryptides et la querelle de sang qui s’étendait sur plusieurs générations. Fille Price version douze, mais très douée en salsa. Je faisais 1 m 60, j’avais les yeux bleus, les cheveux blonds blancs et un sourire de pom-pom girl – juste une fille ordinaire, en supposant qu’elle connaisse dix-sept façons de tuer un homme. Ce qui impliquait d’habiter un quartier assez intéressant que la plupart des gens n’avaient pas vraiment envie de visiter.

Dix-sept façons de tuer un homme, c’est une moyenne, en fait. Je ne connaissais que six façons de tuer un homme en sortant de la douche, et je n’étais pas la plus douée. Antimony en maîtrisait vingt-six, du moins c’était le cas la dernière fois que j’avais vérifié.

 

D’autres avis chez: Mutinelle, Un brin de lecture et d’autres à retrouver sur la page facebook de Between Dreams and Reality qui organise ce blogtour.